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De la force intérieure

Quand j’avais 20 ans, j’ai fait une dépression. Une personne de ma famille mexicaine m’a dit : « la dépression, c’est un luxe que seul les français peuvent se permettre ». C’était dur à entendre, je me suis repliée sur moi-même avec honte et de culpabilité, et je n’ai jamais vraiment compris ce qui m’était arrivé. Depuis, ce sujet me passionne. Comme quoi, c’était une bonne chose après tout ! J’aime parler de sujets que tout le monde expérimente dans sa vie et qui restent souvent tabous. Ouvrir des fenêtres de nouvelles possibilités ! D’où la question de la force intérieure. Qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que le yoga et l’ayurveda, deux médecines ancestrales et millénaires, ont à dire sur une qualité incroyablement nécessaire dans notre monde moderne ?

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Il était une fois.. Ojas

Ojas, c’est le liquide magique que tout le monde veut avoir. En Ayurveda, Ojas est l’essence de notre énergie positive. Nous en héritons une certaine quantité de nos parents, nous en produisons une autre quantité à partir de ce que nous mangeons et Ojas se respire partout dans la nature en créant en nous un profond sentiment de force. Ojas, nous donne de l’immunité physique mais aussi de l’immunité psychologique (concept ayurvédique que j’adore, je vous en parle plus en détail juste après !). Si tu es au sommet d’une montagne, en contemplant le ciel au loin, une certaine quantité de Ojas va rentrer dans ton mental. Si tu manges des dattes ou de la noix de coco, une certaine quantité de Ojas va rentrer dans ton corps. Si tu es coincé dans une spirale de négativité, de sur-stimulation, d’excès d’activité physique, de doute de soi, une certaine quantité de Ojas va sortir de ton corps. C’est ce mot-là de la liste qui m’a fait tilter – doute de soi. Je suis le genre de personnes qui pourrait remettre à plat toute sa vie, chaque soir de la semaine. C’est épuisant.

Alors, comment font les gens qui développent leur force intérieure? Comment être en paix avec son corps, soi-même, la situation dans laquelle on est? Comment cultiver sa force intérieure au quotidien ? Voici les 3 piliers de la force intérieure d’après l’Ayurveda.

Cultiver sa force intérieure

Patience

Ah, la patience! Développer de la patience pour nos projets, et les remettre souvent dans leur contexte. Un refus est simplement une redirection vers un projet ou une personne qui est meilleure pour toi. Tout ne peut pas tout le temps être un feu vert, sinon comment est-ce qu’on apprendrait à savoir qu’est-ce qui compte vraiment pour nous ? On vit dans une société de l’instantané mais les choses ne grandissent pas instantanément. Elles prennent du temps, pour mûrir, pour se bonifier. Regarde ta vie dans son ensemble, remarque l’incroyable chemin que tu as parcouru!

Et en attendant, si en ce moment tu te sens dans une impasse, souviens toi de quelque chose de magique: il n’y a jamais « rien qui se passe ». Il n’y a pas de moments ordinaires. Tout joue un rôle sur notre chemin.

Etre patient avec son petit bordel, je le vois aussi comme une preuve de gentillesse envers soi-même. Tu n’as pas besoin d’une brute dans ta tête qui te tyrannise au quotidien.

Stabilité émotionnelle

La vie ne peut pas être contrôlée, et les personnes dedans non plus. Naturellement, certaines choses qu’on va vouloir, dans lesquelles on va mettre tout son espoir, ne vont pas marcher. Une opportunité professionnelle qui serait juste parfaite pour nous – ne sera pas acceptée. Une relation amoureuse qui semblait être pleine de promesses – ne va pas fonctionner. C’est dur. Premièrement, il faut reconnaître qu’une partie de notre cœur a été brisée par cet échec, et à la fois, ne pas l’utiliser comme une excuse pour refermer son cœur. Ouh, cette dernière phrase était délicieuse :)

Je crois fermement que de nos jours, l’immunité psychologique est encore plus importante que l’immunité physique. Avoir de l’immunité psychologique, veut dire qu’on ne se laisse pas être détruit par chaque petit stress, inquiétude, anxiété, changement, qui nous arrive.

En tant que personne à double nationalité, je me retrouve souvent à me demander : est-ce qu’il est temps de déménager ? Aller vivre ailleurs ? Tout plaquer et changer de métier ? C’est comme si la bougeotte avec laquelle j’avais grandi à travers mes parents, était devenue une partie moi. Je me retrouve donc souvent à questionner mes choix de vie – mais peut être que ça, c’est aussi le cas de quelqu’un qui a vécu dans la même ville toute sa vie ;) J’ai pleinement pris conscience de l’impact que ça avait sur moi, de remettre souvent en question mon monde. Ça me vide. Plus qu’une nuit agitée ou une grosse journée de travail. Ça me vide émotionnellement. Alors il est temps de se faire une belle immunité psychologique!

A chaque fois qu’on utilise un incident isolé pour remettre en cause toute notre vie, à chaque fois qu’on se laisse être noyé par le doute de soi si les choses ne se passent pas comme prévu ; ça nous demande une quantité d’énergie incroyable pour remonter la pente. Une remise en question saine de temps en temps, est le signe d’une vie bien vécue. Mais quand c’est tous les jours ou toutes les semaines, ça nous vide de notre force intérieure.  Comme le dit l’écrivaine Elizabeth Gilbert : ne t’effondre pas – ça devient une habitude.

Silence

Une des règles de la santé mentale en Ayurveda est : le mental imite son environnement. Si notre journée est passée devant un écran plein de lettres, d’images, d’information, notre mental devient aussi brouillon et agité que ce qu’il regarde. Nous sommes dans une société basée sur la stimulation (à ce sujet, je vous recommande l’excellente série Black Mirror qui parle de notre addiction aux écrans!).

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Chaque matin je retarde au maximum l’ouverture de mon téléphone (je me fixe 10h). Mais une fois que mon ordinateur et mon téléphone sont allumés, j’ai du mal à m’arrêter ! J’écoute de la musique sur Deezer, je fais des pauses vidéo sur YouTube en dansant dans mon salon, je m’enfonce dans ma chaise pour une petite virée Instagram, je regarde les informations sur lemonde.fr vers 17h. Et ce n’est pas grave! Personne n’a dit qu’il fallait devenir un moine zen toujours calme :) Mais des choses comme écouter la radio ou la musique pendant des heures, ou passer toutes ses soirées devant un écran, finissent par nous mettre à fleur de peau.

D’après l’Ayurveda, la sur-stimulation est la principale cause de dépression. C’est énorme de comprendre ça! Je viens de passer 4 jours dans la forêt sans écrans et je sens que ma tête fonctionne bien! Vraiment bien. Du coup, je suis plus heureuse aussi. Plus tu bombardes tes sens d’informations, plus ils s’atrophient. L’excès de stimulation nous ramollit – de l’intérieur. Plus tu dépends de stimulations de l’extérieur, plus tu deviens déprimé, ou limité, à l’intérieur. Et le temps passant, tu as besoin de stimulations de plus en plus fortes pour avoir le même résultat, jusqu’à épuiser ta stimulation complètement. Ces stimulations sont intoxiquantes sur le moment mais à long terme elles nous ramollissent et nous vident. Ce n’est parce que nous avons autant de possibilités sur internet, que nous sommes obligés de toutes les suivre. Le pouvoir de ton attention est la chose la plus importante que tu aies. Ne le donne pas à n’importe qui, ne le donne pas à n’importe quoi.

A TOI

Parmi ces 3 piliers – la patience, la stabilité émotionnelle, le silence – lequel tu as envie de développer davantage ? Pour moi, ce sera clairement la stabilité émotionnelle (ne t’effondre pas à chaque fois que ça ne se passe pas bien – ça devient une habitude).

Je vous laisse sur un texte que j’ai écrit et partagé sur ma page Facebook

« Arrête toi deux secondes. Regarde toi. Putain, qu’est-ce que tu es magnifique. Et la vie entière est à toi. Ne t’accroche pas à l’idée de fuir la vie. Vis pour quelque chose. Vis pour toi. Accepte les hauts et les bas. Ne te laisse pas être emporté par chaque stress, par chaque souci, par chaque inquiétude. Sois fort. Pleure quand tu en as besoin et relève toi quand c’est fini. Arrête de te traiter comme un paillasson. Arrête de traiter la vie comme un paillasson. Vis pour quelque chose. Tombe amoureux de la même personne plusieurs fois. Fais ça encore et encore, jusqu’à ce que tu saches ce que c’est qu’aimer vraiment quelqu’un. Dis la vérité. Touche les gens. Souris aux gens. Crois en tes rêves. Vis ta vie. Juste vis ta vie, bordel. Au fond de toi, il existe une force intérieure qui peut déplacer des montagnes. Utilise la. »

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37 Réponses à De la force intérieure

  1. Merci pour tes mots. C’est comme si tu parle à mon âme

  2. J’adore Merci
    Je travaille sur ma stabilité émotionnelle aussi Et tout ira bien

  3. wouah !!! ça décape … de réalisme ;) merci d’être là, toujours avec tes mots justes … gros bisous Cécile <3 Blandine

  4. Je te confirme, j habite dans la même ville depuis presque toujours et depuis cette année jai souvent envie d aller vivre ailleurs. Quand je suis malheureuse je rêve de tout larguer et de partir loin, loin..
    Merci a toi, bizou

  5. Ce texte tombe à point nommé!!! MERCI!
    J’ai vécu deux ans dans de magnifiques endroits, sans TV, peu d’internet, et avec de belles activités en plein air.
    Je ne me suis jamais sentie aussi épanouie.
    Le retour en occident…. étouffant, usant, décevant. Se recréer un espace reposant n’a pas été facile.
    Merci!

  6. Exactement ce qu’il me fallait !
    Merci l’Univers, merci Cécile…

  7. cc, merci:)
    Juste un éclaircissement lorsque tu dis  » rien ne se passe « …je ne comprends pas….*

    • Bonjour Fabienne,

      Il n’y a pas de moments ordinaires, il n’y a pas de moments où la vie est juste bof et il ne se passe rien d’excitant, il y a toujours quelque chose, un mot qu’on entend quand on passe à côté de quelqu’un dans la rue et qui est pile en accord avec un rêve qu’on ose pas s’avouer, une phrase qu’on lit et qui nous donne une idée, un moment de stagnation apparente dans notre vie et qui va bientôt prendre sens.. il y a toujours quelque chose qu’il se passe pour nous guider!

      J’espère que c’est plus clair :)
      Cécile

  8. Merci encore une fois pour ces paroles si sincères. Je t’embrasse.

  9. Bonjour Cecile,
    Je te trouve magnifique et le partage de tes textes très enrichissant car résonne fortement en moi. Certainement par ce que tout en vivant les choses différemment je recherche à atteindre certain des mêmes objectifs que toi.
    Je me fait une petite réflexion au sujet de ton article sur la stabilité émotionnelle. Oui j’ai déjà ete bien chambouler à cause d’elles et comme toi, je remet souvent le chemin ma vie en doute. Pour cette raison le sujet m’intéresse vraiment.Nos émotions nous effraie souvent car mal comprisent et par peur de rester bloquer avec une sensation de sentiment négatif. Nos émotions sont là comme un thermomètre pour en apprendre d’avantage sur nous même pour nous signaler quand nous somme sur la bonne voie ou pas. Des lors si nous cherchons à les stabiliser nous nous refusons à elles et aux informations qu’elles ont à nous apporter. Si nous stabilisons se fameux thermomètre , aura t’il toujour le même rôle, ne sera t’il pas fausser ? Quand est il pour nos émotions si nous voulons les stabilisé ?
    Peux être serait il intéressant de voir la chose autrement . Non dans la stabilité émotionnelle mais plus tôt dans sa compréhension du message qu’apporte celle-ci et dans l’acceptation des l’apparition de l’émotion. Pour cela ce que je fais quand je traverse de grandes crises émotionnelles, je les imagine comme un orage qui passe.
    Un adage dit: après la pluie vient le beau temps.
    Mais en se qui concerne leur compréhension, je suis encor parfois dans un grand flou.
    Namasté à toi Cecile et au plaisir de continuer à te lire.

    • Bonjour Cécile,

      Je comprends ton dilemme.
      Voici ce que je ressens:
      Les émotions doivent être SENTIES. Oui.
      Mais il y a l’autre face de la pièce: la racine de ses émotions.
      Imaginons une personne qui est professeur des écoles. Chaque soir il donne un cours et à la fin il se juge, il trouve que personne n’avait l’air intéressé, que ses exemples étaient nuls, qu’il n’a aucun impact sur le monde. ça le rend frustré et triste. Des émotions à accueillir. Mais, on peut prendre aussi la personne à la racine. Apprendre à avoir confiance en soi, ne pas prendre personnellement les attitudes des autres, apprendre que rien de bon ne vient de surnanalyser les choses, apprendre à valoriser sa place dans le monde, se rappeler: j’ai fait de mon mieux et je m’en félicite, et ainsi de suite. Comme ça au lieu de se prendre la tête chaque soir il peut profiter de la vie! Sourire, manger, apprécier, aimer. Je crois qu’on en a tous besoin.

      Je t’embrasse,
      Cécile

  10. Merci beaucoup!! Ce texte me fait bcp de bien. Je garde plusieurs mots clés en mémoire et aussi cette dernière phrase: « Le pouvoir de ton attention est la chose la plus importante que tu aies. Ne le donne pas à n’importe qui, ne le donne pas à n’importe quoi. » :-)

  11. Pingback: De la force intérieure | L'Art du Bien-&...

  12. Les trois me parlent ! merci pour ces pistes ! j’ai étais passé 4 jours seule en forêt cet été, je voulais du silence, et j’ai étais abasourdi par le bruit de mes pensées…ça a finit par se calmer bien sur…mais le monde n’est pas silencieux, la forêt craque, le vent fait chanter les arbres…finalement c’est le bruit de la civilisation qui me heurte :)
    La stabilité…oh oui ton partage me fait echo, je me sens parfois comme baladée, secouée par mes émotions, et je cherche le point d’ancrage pour accueillir tout ça sans envoyer valser ma vie…merci d’y mettre des mots.

  13. Droit dans le mille, Cécile!
    Comme toujours.
    C’est très juste et éclairant.
    Donc maintenant que j’ai accordé mon attention à un texte et une personne qui valaient la peine, allez, je ferme l’ordi et je file au yoga. C’est pas encore l’heure de mon cours, je pourrais encore rester une demi-heure sur l’écran pour me faire ce « petit plaisir » (tu parles!) mais non, je vais sortir et flâner en route.
    Merci pour ces paroles motivantes et jamais moralisatrices!

  14. Vraiment lumineux ce texte! Je retiens le gavage d’informations que l’on peut consommer dans une journée. C’est pour cette raison que la marche en forêt me ressource tant.
    Merci pour ce merveilleux texte! :)

  15. Bonjour Cécile.
    Je lis ton blog depuis quelques temps, et une fois de plus, ton écriture me parle. J’ai déjà modifié ma routine du soir grâce à toi, et ça me va vraiment bien de mettre les pieds en l’air en rentrant du boulot plutôt que de grignoter!
    Ça fait un moment que je m’intéresse à l’ayurveda, que j’ai découvert grâce au magazine « psychologies » anglais. J’ai été enthousiasmée par la lecture de « the body balance » d’Eminé Ali Rushton, qui a aussi un blog. Tu la connais?
    Pour la question du jour, étant hypersensible comme toi, il y a beaucoup de choses qui résonnent en moi.
    Être patiente, en particulier avec moi même, ne pas remettre toute ma vie à plat à chaque fois que je rencontre quelqu’un qui n’a pas pris le même chemin que moi, et éviter la surstimulation…que de pistes intéressantes, et qui me parlent profondément.
    Merci pour tout ça.

  16. C’est toujours aussi puissant de te lire. Mes trois ados sont littéralement vissés sur leurs écrans ( téléphones ordi télé) et ne m’écoutent pas. Je leur ai pourtant expliqué les méfaits. Alors j’ai décidé de passer à moi même ! Le matin souvent ils me voient partir courir avec le chien ou aller marcher en forêt. Ils me voient aller pratiquer le yoga. Je me dis que seul l’exemple fonctionne et que répéter sans arrêt la même chose est épuisant aussi ( le silence est d’or). Je ne vais quasiment plus sur facebook. Mon compte instagram me permet d’accéder à ce qui m’intéresse directement….dont tes articles. C’est vraiment sur les émotions que mon travail va se porter.Elles sont extrêmes elles l’ont toujours été surtout en ce qui concerne mon fils Tom son handicap et surtout son handicap invisible la dyspraxie visuo spaciale et les difficultés auxquelles nous devons faire face quand certains profs ne veulent même pas prendre le temps de savoir ce que c’est. Le sentiment d’injustice me.fait ressentir des émotions tristes et violentes…. Très violentes ! Et de l’épuisement aussi. Et il a beau être en terminale c’est toujours aussi vif!

  17. Chère Cécile. Merci pour ce texte plein de richesses :) as tu puiser cela dans des livres? As tu une bibliographie à nous recommander qui a inspiré ce texte? Merci encore

  18. Magnifique Cécile. C’est un plaisir de te lire et de cheminer avec toi. J’ai beaucoup travaillé ces dernières années sur ma stabilité émotionnelle. J’ai beaucoup appris sur moi et aujourd’hui il me semble que les choses vont mieux. Je me sens mieux, en phase avec moi même et la vie que je mène. Mes doutes ne me mettent plus par terre. Ils me guident vers autre chose.
    Il me reste à m’attaquer à la patience (je progresse lentement – tes mots m’offrent de précieuses pistes à approfondir) et le silence (autant j’arrive à me déconnecter dès que je pars en vacances ou en weekend – autant j’ai du mal à m’extraire de mon téléphone / internet dans la vie de tous les jours). Le soir j’essaye de l’éteindre en rentrant à la maison. C’est plus agréable pour tout le monde.
    Chaque instant on progresse et on développe cette force intérieure qui nous permettra ensuite d’affronter vents et tempêtes en toute sérénité.
    Merci pour tout. Tu m’inspires!

  19. merci merci pour ces 3 piliers; je me reconnais bien dans l’excès de remettre mon monde à plat, et effectivement, c’est épuisant… par contre, je retrouve la joie de marcher en montagne, et je peux sentir toute l’énergie que ça m’apporte

  20. Merci Cécile, quelle belle réflexion et tellement juste !
    plus j’avance dans la vie et plus je suis convaincue que l’immunité psychologique a une influence sur l’immunité physique :-) !
    Ces trois piliers sont effectivement indissociables et pour ma part, je vais travailler sur celui du silence, car le silence ressource ma stabilité émotionnelle et donc ma patience :-):-) !
    et tes pensées enrichissent nos réflexions de vie !
    bizzz
    nathalie

  21. Magnifique texte, tellement juste, tellement vrai… Je le lis au bon moment, synchronicité évidente! Merci, merci
    Cécile

  22. MERCI de tous ces articles que tu publie. Ça m’inspire vraiment, j’aime beaucoup ton style d’écriture et ta simplicité. Car malgré que tu ai l’air de te « battre » avec toi même pour être + stable et moins te compliquer la vie, tu me rappelle à chaque article ou chaque post sur facebook, que la vie est si simple lorsque l’on ne la complique pas :) BISOU !!

  23. Passionnant. Merci

  24. J’ai beaucoup aimé lire cet article qui m’a beaucoup parlé!
    ça m’a rappelé mes anciennes années où mon anxiété était bien plus grande qu’aujourd’hui où je passais beaucoup de temps sur le pc avec 5/6 onglets d’ouverts en même temps.
    Depuis que j’ai compris que ces petites manies extérieures créent mon monde intérieur (vive Gandhi), je prends plus de pause hors pc et surtout je n’ouvre que 3 onglets max en finissant d’en lire un pour le fermer au lieu de naviguer entre les onglets sans cesse.

  25. Bonjour Cécile ,
    Merci pour tes articles et celui-ci tombe à pic.Je le lis au moment où j’en ai le plus besoin.
    Ces moments où l’on se rend compte que tout va trop vite, que tout c’est trop et que l’on ne se reconnaît même plus.
    Je vis sur une île et malgré tout ces moments sont si rares… Vont ils me prendre pour une folle si je décide de tout plaquer? Certainement … En attendant, je profite de moments simples pour me retrouver et lire tes articles m’inspire énormément .
    Patience et silence donc !

    À bientôt

  26. Superbe texte !!! Bravo, félicitations, putain j’adore ! :-)

  27. Pingback: De la force intérieure

  28. Merci beaucoup pour ces mots qui donne de l espoir et qui font du bien.
    Emilie

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