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La viande et la santé : explications concrètes et impact sur notre corps

La viande et sa consommation sont de plus en plus pointées du doigt et critiquées. Plusieurs approches peuvent venir questionner notre consommation de viande : l’industrialisation massive de la production de viande (en France, 80% de l’élevage est intensif), le manque de traçabilité et les inquiétudes que cela pose en matière de confiance du consommateur, l’impact sur la santé et les maladies de notre époque, la dégradation de notre environnement, de la qualité de l’eau et des sols qu’elle entraîne dans ces dimensions industrielles, notre rapport aux animaux ou à l’éthique, etc.

elevage

Mais en matière de santé : pourquoi parlons nous d’impact négatif sur notre corps ? Qu’est-ce qui se passe très concrètement une fois que nous ingérons de la viande ? Cet article a pour but d’expliquer les mécanismes physiques qui se déclenchent dans votre corps  après avoir mangé de la viande. Ceci vous permettra de comprendre très exactement pourquoi la consommation de viande n’est pas une consommation à prendre à la légère et comment trouver votre équilibre dans ce grand débat. Malheureusement, ce débat est parfois très culpabilisateur, il oppose et met sur la défensive un grand nombre d’entre nous. Mettons ces divisions et ces idées arrêtées de côté pour pouvoir tous ensemble, créer une nouvelle relation, plus saine et consciente, avec notre consommation de viande.

L’acide urique


L’acide urique est un composé chimique que l’Homme mais aussi les animaux produisent. L’acide urique est tout simplement un ensemble de déchets, issus des cellules mortes de notre organisme et de la digestion de certains aliments, que nous produisons et dont nous devons nous  débarrasser. Chaque personne, produit chaque jour, une certaine quantité d’acide urique dont il se débarrasse par l’urine.

Comment cela fonctionne ? Les reins filtrent l’acide urique qui est présent dans le sang (et qui a été relâché par les cellules comme étant leur déchet) et l’envoient directement dans la vessie où il est éliminé avec l’urée sous forme d’urine.

Mais les animaux fonctionnent exactement comme nous. Leur digestion et les déchets de leurs cellules doivent également être éliminés chaque jour, sous forme d’acide urique. Bref, tous les animaux ont de l’acide urique qui circule dans leur sang, qui est toxique et qui doit être éliminé. Quand un animal est abattu, tout l’acide urique qui circulait dans son sang y reste coincé après la mort de l’animal. Bref, vous l’aurez compris, il se retrouve dans les tranches de viande que vous consommez

steak

L’image est claire : en mangeant de la viande vous mangez également tous les déchets que l’animal avait dans son sang au moment de l’abattage. Or, notre organisme n’est capable d’éliminer que 0,5 gramme d’acide urique par jour ! Au-delà, l’organisme est surchargé et incapable d’éliminer ces déchets. Sa réponse d’urgence : il accumule cet acide urique dans les tissus de votre corps.

Conséquence : en s’accumulant dans les tissus, l’acide urique provoque la goutte (une arthrite aiguë : inflammation douloureuse des articulations), des calculs rénaux et des dysfonctionnements dans les reins (les reins, incapables de filtrer autant d’acide urique sont surmenés et malades). Bref, cette analyse de l’acide urique suffit à instaurer une première recommandation en matière de viande : ne jamais manger plus d’une fois par jour de la viande. Votre corps est tout simplement incapable d’y faire face et cela entraînera une accumulation de toxines et de problèmes de santé à venir.

C’est ce premier constat qui peut nous amener à réduire et repenser notre consommation de viande : comprendre qu’en mangeant une tranche de viande, nous mangeons également tous les déchets que cet animal devait éliminer et qui sont restés dans son sang. Et lorsque nous connaissons les conditions d’alimentation des animaux d’élevage (accompagnées d’antibiotiques et hormones malgré une réglementation européenne qui vise à les limiter), nous imaginons que leur organisme avait une grande quantité de déchets à éliminer.

Les bactéries putréfactrices


Je sais, le mot « putréfactrices » fait peur ! Mais c’est une des composantes de la viande alors nous devons l’aborder. La viande grouille de bactéries putréfactrices, bactéries qui prolifèrent dans leur gros intestin et qui aident à la digestion de leur alimentation. Comme l’explique le Dr Jay Hoffman: « quand l’animal est vivant, le processus d’osmose au sein du côlon empêche les bactéries putréfactrices (présentes dans le gros intestin) de pénétrer dans l’animal. Quand il est mort, le processus osmotique (grosso modo, le fait que chaque molécule reste à sa place) s’interrompt et les bactéries traversent la paroi du côlon pour envahir la chair de l’animal. C’est ce qui attendrit la viande » (Le chaînon manquant : la chimie alimentaire dans ses liens avec la chimie du corps)

Bref, une fois que l’animal est mort, il n’y a plus de pression ni de division entre les différentes parties du corps. Tout se mélange et les bactéries migrent vers la chair de l’animal (afin de commencer le processus de décomposition). Sauf que dans notre cas, cette viande est vouée à la consommation et ces bactéries seront également ingérées.

bacteries

Pour citer un autre spécialiste des bactéries (A.W. Nelson, bactériologiste) : « les bactéries des viandes sont de nature identique à celles du fumier frais et elles sont plus nombreuses dans certaines viandes que dans le fumier. Toutes les viandes sont infestées de bactéries au cours de l’abattage et leur nombre augmente avec le temps de conservation de la viande ».

Selon Weinzirl, une viande classique vendue au supermarché, contient plus d’un million de bactéries par gramme. La cuisson ne détruit pas ces bactéries, même grillées ou cuites au four. Seule l’ébullition est capable de détruire une partie de ces bactéries. Remsburg souligne que, la présence de bactéries est déjà bien développée avant de pouvoir constater une odeur ou une couleur qui indiquerait le début de la décomposition. Ce qui lui amène à conclure, qu’au-delà de l’impact que ces bactéries putréfactrices ont sur notre santé, cet impact est d’autant plus aggravé lorsque ces morceaux de viande restent coincés dans notre colon et continuent leur processus de putréfaction. Et sachez-le : des morceaux de nourriture coincés dans le colon, nous en avons presque tous, conséquence directe d’une digestion qui n’est pas optimale!

Pour vous donner une indication, voici les taux de bactéries retrouvés selon le type de viande :

  • Steak de bœuf : 1,250,000 à 1,500,000 de bactéries / grammes
  • Porc : 170,000 à 2,900,000 de bactéries / gramme
  • Foie de bœuf : 100,000 à 31,500,000 de bactéries / gramme
  • Steak d’hamburger : 170,000 à 75,000,000 de bactéries / gramme

A Laine de rajouter : « la viande est chargée de bactéries à l’achat, les protéines animales sont deux fois plus putréfactrices dans l’intestin humain que les protéines végétales, elles sont souvent chargées de maladies infectieuses, ne contiennent aucun minéral, et sont très souvent à l’origine des maladies chroniques et aiguës qui surviennent chez l’Homme. » Et de conclure : « Un régime alimentaire basé sur la consommation quotidienne de viande est contraire aux lois qui assurent la santé des adultes et est particulièrement dangereux pour les enfants, car leurs organes immunitaires (comme la glande thyroïdienne) n’ont pas encore été suffisamment développés de façon à pouvoir aider à la destruction des substances toxiques créées dans nos intestins par la viande ».

L’équilibre acido-basique


Le principe de l’équilibre acido-basique est très simple à comprendre. De la même façon que notre corps doit toujours assurer un équilibre de notre température corporelle : entre 36,1° et 37,8°, sinon les dérèglements et la maladie surviennent, il doit toujours assurer un « équilibre acido-basique » dans notre sang. Concrètement, cela veut dire que le pH du sang doit toujours être légèrement alcalin (basique) et se situer à hauteur de 7,4. Le rang des possibilités allant de 0 (le plus acide) à 14 (le plus alcalin). Quoi qu’il arrive, quoi que vous fassiez, votre corps doit constamment s’assurer que le pH sanguin est légèrement alcalin et stable. Mais le pH sanguin est directement modifié par notre alimentation et notre état de stress.

A partir de ce constat, un tableau des aliments alcalins, légèrement alcalins, acides et légèrement acides a été constitué. Ceci pour nous indiquer comment réussir à avoir un régime alimentaire majoritairement alcalin et minoritairement acide. Pourquoi ? Car lorsque c’est l’inverse, le corps se dérègle et puise dans ses ressources pour rétablir l’équilibre. Un milieu acide entraîne : calculs rénaux, fonte musculaire, fatigue, mauvaise digestion, déséquilibre de la flore intestinale, urines chargées et fortes en odeur, migraines, crampes, douleurs musculaires, etc. En plus, beaucoup de fonctions physiologiques essentielles ont besoin d’un milieu basique pour pouvoir être assurées : l’assimilation des nutriments dans la digestion, l’élimination des toxines en particulier par le foie et la lutte contre les radicaux libres (les organismes qui favorisent la détérioration et le vieillissement de nos cellules).

Quels sont les aliments acides et les aliments basiques ?

  • Les aliments acides sont : les viandes, volailles, poissons, produits laitiers, œufs, le sucre raffiné, les desserts surtout ceux achetés préparés et certaines noix (les cacahuètes), le café, la bière, le vin ou le thé noir et les céréales raffinés.
  • Les aliments basiques sont : la plupart des fruits, légumes, des huiles (d’olive, de coco, d’avocat), certaines noix (les amandes), certaines épices (ail, gingembre), le thé vert ou les jus naturels.

alcalins

La viande et les produits laitiers sont les aliments les plus acidifiants qui existent. C’est pourquoi leur consommation quotidienne et constante est très dure à gérer par notre corps qui doit puiser dans ses réserves pour amener de l’alcalinité et qui est totalement mis sous pression par cette acidité.

Un régime qui respecte l’équilibre acido-basique est très majoritairement constitué de légumes et de fruits, d’huiles et de certaines noix puis parsemé de produits acides. La viande doit avoir une place exceptionnelle et ponctuelle dans votre assiette et non pas une place routinière et évidente. Car pour votre corps, c’est loin d’être évident et nourrissant !

Le mythe des protéines


Enfin, un des derniers obstacles est de comprendre que : la viande n’est pas la seule source de protéines et que nous ne courons quasiment aucun risque d’être un jour carencés en protéines, bien au contraire, nous en mangeons deux fois plus que nécessaire ! Bref, il faut casser le « mythe des protéines » pour le bien de notre santé et pour ne plus êtes influencés par la désinformation.

L’Union internationale des sciences de la nutrition est la preuve même du flou qui entoure les protéines : elle nous indique que d’un pays à l’autre, les besoins quotidiens officiels en protéines varient de 39 à 110 grammes par jour. Par conséquent, qui sait vraiment quels sont nos besoins en protéines et pourquoi sont-ils si facilement influençables ?

Il existe tout un mythe autour de l’énergie et le développement/la croissance que l’on retire d’une bonne consommation de protéines.

Or, en matière de croissance, rien de plus flagrant que le développement d’un bébé. Dans cette logique, pendant les premières années de notre vie lorsque nous ne consommions que du lait maternel et que nous étions « en pleine croissance », nous aurions sûrement eu  besoin de beaucoup de protéines. Or, devinez combien de protéines contient le lait maternel ? 2,38% de protéines à la naissance, taux qui tombe entre 1,2% et 1,6% après 6 mois. D’où vient donc cette idée que les humains ont besoin d’une grande quantité de protéines pour se développer ?

Est-ce que les protéines augmentent notre endurance dans ce cas là ? Combien de personnes soucieuses de leur pratique sportive et de leur physique ciblent les protéines dans leur alimentation. Pourtant, encore non ! Un excès de protéines crée dans l’organisme un excès d’azote, qui est une cause de fatigue. Vous pouvez regarder autour de vous : les partisans du culturisme qui se gavent de protéines ne se distinguent pas par leur aptitude à courir un marathon !

Si vous tenez à manger de la viande


Maintenant que vous êtes informés sur les réactions physiques que la consommation de viande entraîne pour votre corps et votre santé, mais si vous souhaitez tout de même de continuer à manger de la viande, voici la meilleure façon de procéder :

Choisir une viande de qualité que vous mangerez en moins grande quantité.

Concernant la qualité : choisissez une viande sans hormones, d’origine locale (moins de transport donc mois de bactéries putréfactrices et d’acide urique) et d’origine biologique (vous vous en souvenez, en mangeant un morceau de viande on mange également les déchets de cet animal : il vaut mieux prioriser la viande d’un animal qui n’a pas été nourri avec des aliments toxiques et/ou malade par le manque d’espace et de vie dans des conditions intensives de production).

Et en termes de quantité : tenez-vous en à une consommation, grand maximum, de 2 à 3 fois par semaine. Et jamais deux fois de suite le même jour ! Sinon votre organisme sera surchargé et les toxines ainsi que l’acide urique ingéré seront stockés pour des dommages sur votre santé à court et à long terme.

Vous pouvez vous aider du principe des « associations alimentaires » pour mieux digérer la viande et rapidement l’éliminer. Les viandes sont des « protéines fortes » qui au moment de la digestion, ne se combinent pas avec des « farineux forts » (pâtes, pain, riz) ni avec des fruits. Si vous mangez de la viande, accompagnez-la toujours de légumes pour mieux la digérer.

Pour plus d’informations sur la naturopathie et les principes derrière les « bonnes associations alimentaires », vous pouvez consulter l’article « Manger selon la naturopathie : les associations alimentaires ».

Enfin, n’oubliez pas que toutes les études scientifiques, faites sur des cas particuliers ou à l’échelle d’un pays confirment cette précaution envers la consommation de viande. La plus célèbre et aboutie de ces études est « The China Study », publiée en 2005 sous forme de livre et  menée sur 20 ans. Cette étude poursuivie en Chine a cherché à comprendre la corrélation entre notre alimentation et les maladies de notre époque. Ses conclusions, menées après 20 ans d’études, indiquent que : les régimes alimentaires riches en protéines, tout particulièrement en protéine animale (les protéines dans la viande mais aussi dans le lait de vache, la caséine), sont fortement liés à des maladies du cœur, un grand nombre de cancers et le diabète de type 2.

The China Study

Les auteurs recommandent même un régime alimentaire fondé sur des aliments complets, à base végétale, et évitent la consommation de viande et de lait, afin de minimiser et/ou inverser le développement de maladies chroniques, ainsi qu’une bonne exposition au soleil pour maintenir un bon apport en vitamine D !

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66 Réponses à La viande et la santé : explications concrètes et impact sur notre corps

  1. Bonjour,
    Encore une fois, un article surprenant…Merci.
    Dites moi, le terme « viande » et ses méfaits (bactéries, acide urique,…) s’appliquent aussi au poisson?
    Cordialement,
    Isa

    • Merci Isa :)
      Très bonne question!
      Pour l’acide urique, c’est également le cas de certains poissons comme les poissons « bleus » : anchois, sardine, hareng, mais aussi la truite, la carpe, le brochet, le saumon ou le cabillaud, les coquillages, crustacés et oeufs de poisson! Sacré liste. Pour les bactéries, des examens bactériologiques montrent que certains poissons sont également soumis aux putréfactions comme les crustacés, les huîtres, tous colonisés. L’analyse dit: « en matière de bactéries, le jus d’huître a la même composition que l’urine ».
      A bientôt!
      Cécile

      • Sauf en cas d’infection urinaire, l’urine est stérile et est presque inodore
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Urine
        Il y a plusieurs informations erronées ici, mais l’objectif est de bon coeur.

        • Bonjour Pierre Antoine,

          Concernant l’urine: stérile ou pas? Voici une récente étude qui vient participer au débat de l’urine non stérile: Evidence of Uncultivated Bacteria in the Adult Female Bladder. Alan Wolfe, Evelyn Toh, Noriko Shibata, Ruichen Rong, Kimberly Kenton, MaryPat FitzGerald, Elizabeth Mueller, Paul Schreckenberger, Qunfeng Dong, David Nelson, Linda Brubaker, J. Clin. Microbiol. 2012 ; 50:4 1376-1383.

          Une citation sur l’étude en question: « Il est communément admis que nos urines sont stériles. Cette idée provient des expérimentations sur la mise en culture bactérienne des urines d’une personne saine : si une bactérie est présente, la mise en culture doit provoquer sa prolifération, la rendant rapidement et facilement détectable. Ces tests n’ont pas permis de détecter une bactérie dans l’urine de personnes en bonne santé, c’est pourquoi il est traditionnellement reconnu et enseigné dans le milieu médical que les urines sont stériles.

          Des chercheurs de l’université de Chicago viennent de montrer qu’il s’agissait d’une idée reçue. »

          Concernant l’odeur: je vous assure avoir été confrontée aux urines de patients, de malades, d’inconnus dont les urines sont très odorantes. D’autant plus si elles prennent des médicaments ou qu’ils ont une alimentation acide, raffinée, etc. Ou qu’ils ne consomment tout simplement pas assez d’eau! C’est certain.

          A bientôt!
          Cécile

  2. Mais l’urine n’est pas sale, il y a même des personnes qui se soignent avec leur urine. Elle rentrent également dans la composition de médicaments, en particulier de pommades cicatrisantes. Pensez-vous que les huitres soient contre-indiquées, malgré les bienfaits dont on la gratifie (sels minéraux, iode, magnésium etc.). Enfin, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain, car quelques bactéries n’ont jamais fait de mal mais au contraire contribué à renforcer nos défenses. A part ça, je suis d’accord en grande partie avec votre article sur la viande, que nous consommons trop (dans les pays riches), autrefois ce n’était qu’une fois par semaine, maintenant c’est tous les jours, c’est trop, et destructeur de notre terre, je suis d’accord, pour l’apport en protéines, nos anciens mangeaient des légumes secs (pois, lentilles, …) et des céréales non traitées, et l’on peut faire avec cela des repas sans viande délicieux.
    Cordialement
    Maïca

    • Tout à fait d’accord!

      L’idée est d’être informé et de comprendre comment fonctionne notre corps et quels aliments nous devons prioriser, minimiser ou éviter. Mais à partir de là, c’est chacun selon ses possibilités, son degré d’implication et ses envies. Par exemple, vous parlez des huîtres qui en effet, ont des bienfaits évidents mais aussi des désavantages. Comme c’est le cas avec beaucoup d’aliments! Ou comme les bactéries qui peuvent être à la fois positives pour le corps ou au contraire, le ralentir. La modération est toujours la clef. Nous ne sommes pas parfaits!

      A très vite :)

      Cécile

  3. Il faut toujours savoir trouver le juste milieu en toutes choses !

  4. Bonjour,
    Tout d’abord merci pour ce site très clair, j’ai beaucoup appris grâce à vos articles!
    J’aimerai avoir votre avis. J’ai essayé de diminuer ma consommation de viande, mais j’ai manqué de fer. Comment faire pour diminuer sa consommation de viande tout en assurant un apport suffisant en fer? Est-ce que manger de la viande 3 fois par semaine suffit-il? Merci d’avance pour vos conseils.

    • Bonjour Charlotte et merci! :)
      Concernant votre carence en fer, pour ne pas être carencé tout en réduisant sa consommation de viande, il faut vraiment cibler et intégrer les légumes dans votre alimentation. Pas un peu de temps en temps. Ce sont vos nouveaux meilleurs amis! Tous les légumes qui ont des feuilles vertes, les légumineuses ou l’avoine par exemple. En matières de céréales, pensez au millet, au sarrasin, pour diversifier vos apports et vos papilles, mais surtout car ils sont chargés en fer. Enfin, comme je vous le disais, les légumineuses comme les haricots ou les lentilles sont de très bonne sources de fer. Laissez à votre corps le temps de s’adapter. De toute façon, votre démarche est gagnante par dessus tout! Vous réduisez l’acidité, l’inflammation dans votre corps, vos risques de maladies cardio vasculaires, cancers, surpoids, fatigue, et bien d’autres. Faites le plein de légumes frais et de nouvelles recettes :) C’est aussi le moment de faire des expériences dans la cuisine! :)

  5. Bonjour! Je cherchais des réponses à mes questions, et grâce à vous j’en sais encore davantage. Un grand merci pour vos articles, qui sont d’ailleurs très bien faits :)
    Bonne continuation !

  6. Pingback: Comment remplacer la viande de nos assiettes? | Le Palais Savant

  7. Bonjour, après la guerre la viande la moins chère et et en grande quantité était le cheval, j’ai été élvé à la viande de cheval, ont faisait même des piqures de sang de cheval pour les anémiés, de retour en France je profite d’avoir trouvé le seul boucher chevalin à Bergerac avec des produits de la région, pour faire ma cure de cheval.
    Mangez du cheval c’est la meilleure viande.

    • On a pas besoin de manger de viande, du cheval encore moins c’est l’ami de l’homme.
      Mangez plutôt votre chien, il parait que c’est la viande de chien, la meilleure viande.

      • Vous avez raison… laissez les chevaux tranquille bon sang,,, Il y a assez d’autres sortes de viande que vous pouvez manger,,, le bison est semblable au cheval et c’est le seul animal qui ne peux pas avoir le cancer et pour la carence enfer ou B12 il y a d’autres alternatives j’ai feu des info sur le net et dans des groupes Facebook végé

      • Father Jack Hackett, Craggy Island.

        On n’a pas besoin de manger de viande ? Ben tiens … c’est bien connu, l’humain a évolué en ne mangeant que des fruits et légumes, et les hommes préhistoriques n’étaient que cueilleurs et pas du tout chasseurs … :-/

  8. Bonjour, je viens de découvrir votre site dont toutes les analyses concernant le lait, la viande et les protéines me confortent dans ma démarche; je ne consomment plus de viande depuis 7 ans, et après une réduction progressive du poisson, des produits laitiers, des oeufs .., je peux maintenant m’en passer. je témoigne simplement pour dire qu’à 48 ans, j’ai beaucoup mois de problèmes de santé qu’avant, moins de fatigue, plus de bien-être, des bilans de santé très bons; mais je tenais surtout à vous remercier pour votre analyse, vos conseils et votre engagement.

    Bonne continuation!

    • :) merci cher Patrick! Votre parcours est très intéressant, et je suis heureuse de savoir qu’il vous sourit et que les bonnes énergies sont là pour honorer une démarche alimentaire très aboutie, et surement pleine de joie. Je vous souhaite encore pus de bien-être et une excellente santé jusqu’à vos 122 ans :D
      Cécile

  9. Bonjour, je viens de découvrir votre site et vous remercie pour les explications claires et « scientifiques » pourquoi la viande n’est pas aussi bonne pour la santé qu’on voudrait nous le faire croire, je le savais déjà mais je manquais d’arguments pour défendre mes convictions auprès des mes amis qui croient toujours que c’est indispensable (et que ça fait parti des « bons vivants » à contrario des végétariens qui selon eux doivent avoir une alimentation triste…). Cependant, je n’ai pas encore réussi à remplacer le lait, pourtant mon fils se plaint régulièrement le matin de son ventre lorsqu’il boit son chocolat chaud… Bref, cela prend du temps de s’adapter et cuisiner autrement mais je ne le regrette pas, au contraire ! ma nourriture est beaucoup plus variée que viande+pates-riz. Merci encore pour votre site où je m’y retrouve. Bravo !

    • Bonjour Rosa! Je suis très contente que vous y trouviez des informations claires et utiles. Continuez avec votre démarche et n’écoutons pas les rabats-joie qui n’imaginent pas le bonheur, la diversité et la satisfaction que procure une alimentation comme la vôtre! A très vite!

    • Bonjour, les « bons vivants » dont vous parlez mangent tout simplement des morceaux du cadavre d’un animal mort il y a plusieurs jours. Il est parfois utile de le leur rappeler :)

    • Bonjour Rosa,

      Pour votre fils qui se plaint de maux de ventre après ingestion du lait de vache, vous pouvez optez pour le lait de riz (boisson de riz) ou le lait d’avoine (boisson d’avoine), tous deux très savoureux et meilleurs pour la santé! Bien à vous

  10. Merci pour cet article! Cela fait quelques semaines que je pense à diminuer ma quantité de viande mais je suis anémique et le manque de fer était toujours ma principale préoccupation! En cherchant de nouvelles sources de protéines, nous redécouvrons des aliments et nous prenons conscience de la richesse des produits naturels autour de nous. C’est parfois difficile d’en discuter autour de soi car les préjugés et idées reçues sont forts! J’espère que de plus en plus de personnes changeront d’avis, pour la planète et pour leur propre santé. Merci encore.

    Sam

  11. Bonjour, c’est vrai que cette article est très claire et bien détailler par contre je pense qu’il est important de parler de la vitamine B12 si on souhaite fortement réduire sa consommation de viande. En effet je souhaite devenir végétarienne donc j’ai plusieurs site que cette vitamine est indispensable et n’est présente dans aucun végétal (c’est d’ailleurs la seul il me semble). Un complément alimentaire en B12 est donc obligatoire il me semble.

  12. Que pensez-vous de la souffrance animale et de ses conséquences sur la qualité ?

    • Bonjour Martine,
      Les animaux ne sont pas des machines, ce sont des êtres sensibles qui ressentent la peur comme la douleur, tout comme nous. Mais leur bien être a également d’autres raisons de nous importer: la santé de la planète tout comme la notre. Bref, un projet gagnant-gagnant. A partir de là, je suis convaincue et je suis loin d’être la seule, qu’un animal élevé dans de mauvaises conditions (enfermement, maladie, régime alimentaire non adapté à son système digestif, violences, voir ses congénères mourir à la chaîne, amputations, se faire retirer très tôt ses bébés ou en avoir pour faire monter le lait puis tuer le bébé, comme c’est le cas pour l’agneau) tout cela a un impact direct sur l’animal. Et de la même façon que quand un être humain passe une très mauvaise journée, où il subit des souffrances, des sévices physiques, de la douleur physique et émotionnelle, la chimie de son corps et son mental en est directement modifiée (molécules de stress inondent le corps, contractions, pertes d’appétit, dépression et bien d’autres) la chimie du corps de l’animal et son mental subissent également ces expériences de plein fouet et en sont modifiées. La qualité s’en ressent et pour aller plus loin, puisque derrière toute la matière qui existe sur Terre il n’y a que de l’énergie (cf.Einstein), on considère également qu’intégrer l’énergie d’un animal qui a vécu et a été abattu dans des souffrances (souvent indescriptibles) modifie notre propre énergie et qui nous sommes. L’aliment a cette caractéristique unique, qui fait qu’il dépasse la barrière de notre bouche et s’intègre à notre corps, à l’invisible. Nous ne pouvons donc pas considérer notre bouche comme l’entrée d’une poubelle mais comme l’entrée d’un sanctuaire qui définit jour après jour qui nous devenons, comment notre corps se porte, comment nous voyons le monde et comment nous interagissons avec celui ci.

      • Bonjour,

        Cet article tout comme l’ensemble de votre site est très intéressant, et moi-même j’ai pris un tournant dans mon alimentation et les résultats ne mentent pas, je ne regrette rien !

        Par contre je dois rebondir sur cet argument de la « souffrance animale », que j’entends trop souvent à mon goût. Oui, les industries font de l’élevage intensif et n’ont aucun respect pour les bêtes et leur développement naturel, et c’est pourquoi je choisis toujours ma viande dans des élevages encore indépendants, les animaux élevés au plein air et sans hormones, pris en soin comme des êtres vivants au même titre que nous et non comme des objets qui nous seraient dus.

        Cela dit, pourquoi différencier animaux et végétaux ? Quoi, les laitues pressées les unes sur les autres, entassée jusqu’à en épuiser la terre simplement pour la rentabiliser, ça vous paraît plus correct ?

        Arrêter de manger de la viande parce qu’on ressent de la sympathie pour des bêtes sur lesquelles on projette nos propres sentiments humains, et faire la morale en tant que végétarien alors qu’on choisit des légumes qui ont été tout aussi maltraités, c’est jouer bassement sur les sentiments et le pathos humain. Un être vivant est un être vivant, animal ou végétal ressentent des stimulis qui leur font expérimenter la souffrance.

        Donc, par pitié, rangeons les petites larmes pour les pauvres vaches tout autant que nos truelles pour nos cultures végétales ; et faisons le choix d’une alimentation omnivore et variée, bio, éco et éthique !

        • Une conférence très intéressante pour nourrir le débat, « Le discours le plus important de votre vie » de Gary Yourofsky. Passionné, c’est le moins que l’on puisse dire!:
          http://lauramarietv.com/fr/le-discours-le-plus-important-de-votre-vie-de-gary-yourofsky-entierement-retranscrit/

          A bientôt!
          Cécile

        • Je rebondis également Lucie, avec amour.
          Nous avons les règnes minéral, végétal, animal et préhumain animalisé.
          Le précédant nourrissant le suivant.
          Or pour ceux qui prennent conscience de leur Être Supérieur, ils se voient dans le non besoin
          de se nourrir d’animaux morts qui sont de basses vibrations, pour atteindre la dénomination de
          véritable humain.
          Tout est question de niveau vibratoire, plus on monte en vibration, plus on peut se passer d’animaux, donc de chair qui nuisent à notre nouvel état.
          Les végétaux quand à eux sont vivants, les céréales et les légumineuses sont vivantes et ne dégagent aucune toxine.
          Les fruits et légumes ont des niveaux vibratoires élevés, et il est préférable de les manger crus.
          Trop cuit , indépendamment du fait qu’ils ont perdu les 3/4 des vitamines, le niveau vibratoire s’est également effondré.
          Les légumineuses quand à elles sont meilleures légèrement croquantes au goût, après c’est personnel.
          Je dirais qu’au vu de cet article et de plus en plus nombreux aujourd’hui, nous n’avons plus d’excuses de se dire ignorants, sinon pour ceux qui préfèrent l’autruche.

  13. Magnifique conclusion! Merci, Cécile. Ca fait 6 mois que je suis végétarienne et si heureuse de ma décision :-) de tous les point de vues.

  14. Pingback: La viande et la santé : explications con...

  15. Bonjour cecile, concernant la vit b12. Comment peut-on faire pour ne pas en manquer. Apparemment c’est le probleme que rencontre les vegetariens. Merci de votre reponse

    • Bonjour Gaston, il existe des compléments en Vitamine B12 en parapharmacie par exemple. A savoir que les carences en Vitamine B12, pour des vegetariens, n’aparraissent que sur le long terme, et encore, selon les difféerentes études menées. Pas de panique donc! :)

  16. Bonjour, une remarque. Le goût de la viande d’un animal abattu rituellement serait différent de celui d’un animal abattu de façon « conventionnelle »? Cela me semble être une erreur. Dans tous les cas l’animal est saigné, la différence c’est que dans l’abattage conventionnel l’animal est « étourdi » à l’aide d’un pistolet à piston.

    • Bonjour et merci Kantein pour ce complément d’information!

      • D’ailleurs, au sujet de l’acide urique : dans les abattoirs l’animal est étourdi puis saigné vivant, accroché la tête en bas, afin que le coeur pompe tout le sang hors du corps. L’acide urique n’est donc jamais coincé dans le sang de l’animal une fois tué, puisque c’est la perte de tout son sang qui doit provoquer sa mort ?
        Concernant les bactéries, les bêtes sont vidées dans la minute qui suit. L’humain fait bien le boulot…

        Tout ça pour apporter un complément de précisions. La viande d’un animal n’est pas forcément trop mauvaise pour la santé physique.

        Par contre sur le plan spirituel c’est autre chose. On devrait toujours considérer les animaux comme nos proches. On n’égorge pas un proche pour le manger. Et ingérer une vie de souffrance et de stress se ressent toujours quelque part.

        Très beau site en tout cas et très belle démarche. Au plaisir de vous lire.

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  19. Bonjour,

    Merci de vos articles instructifs et qui ne cherchent pas à mettre en avant des dogmes alimentaires (que ce soit ceux de l industrie, ou ceux des puristes veg et autres… les deux cas ont des reactions violentes comme j ai pu m en rendre compte en décidant d’améliorer mon alimentation !)
    Ainsi, merci. (votre article sur le café notamment est formidable, j ai compris bcp sur mon experience quotidienne faites de coups de fatigue, et j essaye le thé vert !)
    Par contre, je suis un peu gênée car je n arrive pas à trouver d info sur les sources citées dans cette article sur la viande : pourriez vous préciser qui sont Hoffman , Nelson, Weinzirl, Laine ? Leurs travaux ?
    Merci d avance pour ma culture … :-)
    Sabrina

  20. Bonjour,
    Contrairement aux animaux, dont nous faisons parti, les végétaux ne sont pas dotés d’un système nerveux et de sentiments, ils sont également sensibles à la douleur (il suffit d’avoir un chat ou un chien pour s’en rendre compte).
    Sans doute qu’un veau tout juste retiré à sa mère pour être ensuite engraissé dans un endroit à l’étroit et à l’abri de la lumière (afin de le rendre consommable et au goût des carnistes) ne vous émeut guerre, mais de plus en plus de personnes prennent conscience que ce n’est pas une chose qui est juste. Surtout que nous avons le choix de nous en passer, contrairement à l’animal qui tue pour se nourrir et qui fonctionne à l’instinct.
    Si maintenant vous voulez qu’on épargne les végétaux pensant qu’ils éprouvent eux aussi de la souffrance, alors commencez donc par arrêter de manger de la viande, car les animaux que nous « élevons » pour la chair se nourrissent exclusivement de végétaux (parfois aussi de farines à base de chair morte incinérée)
    De plus, votre « viande » bio finit dans le même abattoir que la viande industrielle, donc la souffrance est toujours présente et aussi dans le sang de l’animal, puisqu’on sait qu’un animal qui a peur sécrète des toxines dus au stress, vous les consommerez par la suite en trouvant ça bon, puisque le goût vient de là. Peut-on en conclure que la viande sans goût a vécu heureuse ?
    De plus si vous vous proclamez « bio, éco et éthique », alors il faudra revoir votre concept de l’éthique et un peu celle du Bio car si tout le monde devait manger de la viande bio, son élevage resterait le premier pollueur en gaz à effet de serre et en pollution des nappes phréatiques et le plus consommateur d’eau.
    Savez combien d’eau on a besoin pour produire nn kg de viande de boeuf = 15 500L !
    Alors évitez de passer par un animal pour vous nourrir, mangez directement les végétaux, les animaux et la planète vous en remercieront.

  21. Bonjour,

    Manger ou ne pas manger de la viande, cette question se pose depuis des siècles et engendre beaucoup de discussions, de contradictions, chacun y apporte ses arguments mais rien de concret vraiment encore aujourd’hui. Il est vrai que l’étude de la nutrition est vaste et compliquée, l’étude des métabolismes et fastidieuse et demande de bonne bases de chimie et biochimie pour essayer d’y voir clair mais malgré cela nous ignorons encore beaucoup de choses car nous sommes tous différents et réagissons en fonction de notre hérédité, notre tempérament, notre groupe sanguin, notre environnement et nos croyances car le mental est très puissant, il peut guérir ou rendre malade, la preuve n’est plus à faire sur ce sujet.
    En ce qui concerne le problème de la viande, deux questions sont à poser, l’une est philosophique et l’autre technique:
    1) A t-on le droit d’assassiner les animaux pour se repaitre de leur cadavre, la réponse se trouve dans
    votre conscience, encore faut-il savoir l’interroger mais ce n’est pas le but de ce message.

    2) Somme nous constitués anatomiquement et physiologiquement pour métaboliser correctement la
    viande, la réponse à cette question se trouve incontestablement dans l’étude de l’anatomie et la
    physiologie digestive comparées.
    notre formule dentaire n’est pas celle d’un carnivore, nous avons des ongles mais pas de griffes
    nos main sont faites pour la cueillette pas pour immobiliser des proies comme le font les carnivores
    notre estomac ne sécrète pas de sucs digestifs puissants pour neutraliser l’es acides des viandes et
    les purines, nos intestins sont beaucoup plus longs que ceux des carnivores qui peuvent évacuer
    rapidement les résidus métaboliques d’une alimentation carnée qui se putréfient très vite dans un
    intestin plus long car ils y stagnent trop longtemps, nous ne possédons pas une fonction rénale
    puissante comme les carnivores qui urinent facilement l’ammoniaque issu du métabolisme de la
    viande, la fonction hépatique est également plus puissante chez les carnivores.
    Notre anatomie et physiologie humaine s’apparente à celle des grands primates qui se nourrissent de fruits, de végétaux divers et d’œufs qu’ils volent dans les nids, s’ajoutent à cela quelques escargots qu’ils ramassent au sol.

    Cette différence anatomique à été démontrée par des grands naturalistes Français et Etrangers par des études et des observations minutieuses et conservée dans des documents et livres scientifiques que personne ne peut contester.

    Cette étude démontre clairement que l’humain n’est pas constitué pour se nourrir de viande comme il le fait chaque jour. Les résidus métaboliques de la viande sont mal évacués de notre organisme, comme se sont des résidus acides et très agressifs, il corrodent nos différents tissus et engendrent des pathologies dégénératives.

    Je ne vais pas rentrer dans un cours de biochimie digestive et métabolique car ce serait trop long et mal compris pour beaucoup et puis ce n’est pas le but du message, j’ai simplement voulu par un petit message tout simple rappeler que la viande est un très mauvais aliment pour l’humain et qu’il serait temps d’en prendre conscience pour déjà dans un premier temps en réduire la consommation, maintenant chacun reste libre de continuer les erreurs ou de les réduire.

    J’ai passé volontairement sous silence, l’étude anatomique des granivore et des herbivores qui n’était dans la question du sujet et je voudrais ajouter que l’humain n’est pas et ne sera jamais omnivore comme certains le prétendent mais je les laisse avec leur croyance, ce n’est pas mon problème, c’est à chacun de se remettre en question et d’effectuer sa propre étude et sa propre synthèse, on peut instruire mais pas imposer.

    J.TURCHET ING. Agro Dr. en biologie nutritionnelle

    • Bonjour Jacques,
      Merci pour le temps que vous avez pris pour partager ces informations avec nous.
      Bien à vous :)
      Cécile

    • Father Jack Hackett, Craggy Island.

      Même pendant la Préhistoire, l’humain n’était pas que cueilleur, mais chasseur-cueilleur. Donc, omnivore, même s’il mangeait de la viande beaucoup moins souvent que nous autres modernes. Alors gardez vos élucubrations de docteur Diafoirus, indignes de l’homme de science que vous affirmez être.
      De tout temps, l’homme a consommé fruits, céréales, et viandes. C’est la définition même de l’omnivore.
      C’est un fait attesté par n’importe quel préhistorien digne de ce nom, que cela vous plaise ou non.
      La Science, la vraie, n’a que faire de ce qui plaît ou ne plaît pas.

      P. S.: on écrit « tort ». Pas « tord ».

  22. Bonjour,
    pour équilibrer le débat, je vous invite à lire le livre de Robert Masson » Diététique de l’expérience », qui a 50 années d’expérience et il est le fondateur du centre européen de naturopathie appliquée.

  23. M. H ch geffroy préconisait un régime végétarien, mais en excluait les légumineuses telles les lentilles, et le soja, entraînant trop de déchets azotés. Qu’ en pensez-vous ? Quelles sont les bonnes sources de protéines ?
    Bien à vous.

  24. Pingback: Lundi sans viande ◣ | BlogueCEUC

  25. bonjour,
    j’ai une question concernant l’acide urique. est-il moins important si l’animal abbatu a été égorgé et vidé de son sang (comme c’est le cas de la viande hallal)? merci pour votre réponse, et votre article! un véritable condensé d’informations…

  26. catherine.crespo@hot mail.com

    je pense que la conscience de lhomme est en traind evoluer tres lentement et que le fait d avoir une sensibilite depuis notre enfance nous permettra tous un jour de ne plus faire subir d atroces souffrances a nos amis les animaux *il faut en parler a nos enfants des leurs plus jeunes ages et c est comme ca que nous vivrons en harmonie avec la nature et nos amis *comment pouvons nous dormir tranquille quand onsait comment sont traites ces pauvres betes avant l abbattage soit disant sans souffrance,!!!! réfléchissons et soyons unis pour informer ceux et celles qui veulent ne plus manger de la viande,cathy de marcellaz le 23 juillet 2015

  27. Encore une fois, merci de nous ouvrir les yeux sur le contenu de nos assiettes. Je ne percevrai plus la mienne du même œil :) Nous sommes ce que l’on mange, mais hélas il est particulièrement très difficile de se débarrasser des préjugés éducatifs. Concernant la viande, de nombreuses informations se recroisent sur de nombreux sites & reportages appuyant le caractère nocif de la viande. On pourrait parler de consensus d’un point de vue scientifique. Mais face aux lobbies de la viande et à l’ancrage culturel qu’elle représente, relever la tendance va certainement prendre plusieurs décennies… J’ai ouï dire à plusieurs reprises que les herbivores vivaient plus longtps que les carnivores… Le « je suis viandard et fier de l’être » est socialement en passe de devenir obsolète (du moins en France). Mais hélas contrairement au tabac, la viande est loin de constituer seulement un problème de santé publique, elle soulève de grandes questions éthiques autour du traitement des animaux et de graves problèmes écologiques, voire la cause principale des problèmes environnementaux selon ce reportage très controversé « Cowspiracy » : https://mrmondialisation.org/cowspiracy-the-sustainability-secret/

    Bonne soirée

    Gilles

  28. Bonjour, je suis en première L et je dois faire un DM. Le sujet est le suivant :  » rédiger un argumentaire pour convaincre un ami (grand amateur de viande) et l’inciter à modifer son alimentation pour sa santé, pour l’environnement et pour l’avenir.
    Qu’est-ce que vous en pensez?

  29. se n’Est pas bien de faire cela aux animaux

  30. Bonjour,

    Christelle, inciter votre ami amateur de viande à vouloir modifier son alimentation ne sera pas simple car certaines habitudes ont la vie dure, il vous faudra de sérieux arguments et ne rien faire par contrainte car vous irez vers un échec. Vous devrez lui expliquer clairement pourquoi avec des arguments et des références, c’est lui qui doit prendre la décision et lui seul. Vous savez le mythe de la viande super aliment est bien encré dans les habitudes alimentaires et les études de nutritions officielles vont dans ce sens, il tentera par tous les moyens de vous prouver que c’est vous qui avez tord. On ne devient pas végétariens comme par magie, c’est une remise en cause totale de nos habitudes et de nous même et croyez moi ce n’est pas simple. Beaucoup de farfelus critique les végétariens par principe cela va même jusqu’aux insultes et aux vulgarités verbales mais n’ont rien compris car ils ne veulent surtout pas prendre la peine d’étudier le sujet et de le comprendre. On retrouve exactement le même problème avec les personnes qui boivent des boissons alcoolisées et les personnes qui n’en boivent pas. Je vous souhaite bon courage.

    J.T.

  31. Bonjour Vous ne donnez pas la teneur en acide urique de la volaille. .poulet dinde. .en fait les 2seules viandes que je consomme. ..J’ai une addiction les sodas Light surtt coca…Quels sont les méfaits ? Merci.

  32. Bonjour, je vous cite un commentaire sur un post où cet article a été partagé et dont la question me paraît pertinente (je vous encourage à ajouter les sources des chiffres que vous avancez, afin d’aider les personnes comme moi qui vérifient la fiabilité des informations avant de les partager :-) )

    « Comment on se retrouve avec 0,9 gramme d’acide urique dans une tranche de viande sachant que l’homme, ayant un des taux d’acide urique les plus élevés parmis les êtres vivants, en a 70mg par litre de sang ? J’ai loupé un truc ou y’a un problème de conversion ? »

  33. Beau boulot, super article, tout est très clair, je partage, merci :)

  34. Pingback: La viande et la santé : explications concrètes et impact sur notre corps ! : Les recettes de Manue

  35. SVP LES DIFFERENCES ENTRE VIANDE D UN ANIMAL EGORGE ET NON EGORGE

  36. Pingback: Sheep’s l’a échappé belle! | Poney-club de Clary

  37. Bonjour! Je découvre tout juste votre site, c’est une véritable mine d’informations!
    J’essaye de faire de plus en plus attention à mon alimentation, ou du moins de varier, d’éviter les produits transformés, de boire beaucoup, d’acheter l' »essentiel » (fruits, légumes, oeufs, lait) bio. Mais la viande est encore un sujet épineux, moins pour moi que pour mon compagnon, qui, même s’il fait autant attention que moi sur certaines choses, est un gros mangeur de viande (tous les jours au minimum). J’aimerai tout doucement l’aider à s’habituer à en manger moins (d’autant + que nous ne la mangeons pas bio, les prix étant exorbitants) mais les habitudes ont la vie dure, et je pense qu’il ne conçoit pas un repas « complet » sans viande. Comment le guider vers autre chose? Y a t’il une grande différence entre de la viande achetée en grande surface, et en boucherie? Y a t’il des parties de l’animal moins « toxiques » que d’autres? Je sais que je ne pourrai pas changer ses habitudes du jour au lendemain, mais j’aimerais au moins limiter les dégâts!
    De +, il a souvent des pellicules, et j’ai entendu quelques fois que ça pouvait être dû à un dysfonctionnement des reins. Est-ce possible?
    Merci en tout cas pour tous ces articles passionnants!
    Coline

  38. Bonjour, merci pour cet article complet.! Personnellement je vis à l’île de La Réunion, mon père est agriculteur, éleveur. Nous avons nos poules qui vivent en pleine liberté dans les pâturages, ces poules nous fournissent des œufs et de la viande.( elles se nourrissent seules ou de maïs, d’épluchure de légumes, de fruit ) Mais nous n’en mangeons pas à profusion! Nous avons également 8 bœufs nourris au fois et aux herbes. De temps en temps mon père en tue un, et nous stockons notre viande au congélateur. Afin d’éviter une consommation excessive. Nous mangeons beaucoup de légumes et de fruits issu de notre terrain. Donc nous achetons que très rarement les viandes et les légumes vendu au supermarché. Si nous devons acheter des légumes ou des fruits, on se tourne vers des petits producteurs locaux. J’espère qu’un jour, plus de personnes suivront l’exemple de ma famille. Consommez modérément et localement.

  39. Je voudrait juste dire un truc pour les protéines car ont nous donne toujours l’exemple du lait maternel qui est composé de seulement de 1% de protéines donc on en a besoin de peu . Mais c’est sans compter qu’un bébé pèse 3 ou 4 kg et qu’il boit à peut près 400 ml de lait et que ça augmente au fur et à mesure de sa croissance , quand j’avait calculer avec les bons chiffres officiel , je ressortez à 1,5g par kilo de poids de corps donc malgré le peu de protéines 400 ml de lait contienne 4g de protéine pour 3kg500 à la naissance donc beaucoup

  40. Bonjour
    Je voulais savoir si vos source était vrai, si elles étaient officielles. Pour pouvoir répondre à des commentaires d’omnivores mécontent.

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