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Ça fait quoi, de publier un livre ?

Crédits photo: Amandine Gimenez

Dans quelques jours, je fête les 4 mois de la sortie de mon livre Nouvelle mère. Puisqu’on en est aux chiffres, les voici : j’ai signé le contrat d’écriture de mon livre en janvier 2020. J’ai écrit mon livre en 6 mois, de janvier à juin. Il y a eu deux mois (juillet et août) de relectures, de corrections d’orthographe, de tests de couverture, un shooting photo pour cette fameuse couverture. Septembre rien de particulier, à part la trouille de ma vie parce que le livre ALLAIT sortir et que je le veuille ou non, il n’y avait pas de marche arrière possible. Octobre 2020, la sortie.

Comme pour être parent, je suis désormais passée « de l’autre côté ». Le côté de ceux qui savent. Le camp depuis lequel je vois des amis ou des inconnus plein d’enthousiasme qui se lancent dans l’écriture de leur livre. Et moi qui dessine un sourire doux-amer sur mon visage en pensant « oh si tu savais ».

Le jour de la sortie de mon livre, je croyais que le JT de 20 heures allait appeler. Ils allaient m’appeler pour me dire : il faut absolument qu’on fasse un sujet sur votre livre ! C’est si brut, osé, fort. C’est un livre qui change la société toute entière (ce que tout.e écrivain.e rêve d’entendre !).

Et puis tu te rends compte que ça ne va pas se passer exactement comme ça.

Ecrire un livre est une expérience pleine de CONTRASTES. En voici quelques exemples :

Tu arrêtes de travailler pendant des mois pour écrire OU tu continues à travailler et tu écris ton livre pendant ton temps libre (une chance sur deux que tu finisses en burn out)

Et pourtant

Ce n’est pas du tout avec ce projet que tu vas te payer un salaire.

Contraste « temps de travail / rémunération » immense.

Tu écris la chose la plus importante de ta vie

Mais aller à la librairie acheter ton livre est LOIN d’être la chose la plus importante de la vie des autres.

D’ailleurs, ça va te coûter quelques relations ou en tout cas te faire quelques bleus au cœur. Tu viens de te mettre à nu et il y aura plein de personnes qui te sont chères, qui vont 1) ne jamais te parler de ton livre 2) t’en parler en te faisant de la peine 3) ne pas te soutenir comme tu l’avais rêvé 4) prendre 14 ans pour le lire.

Rares seront les retours A LA HAUTEUR de ce que TOI tu attends. Et ces quelques rares personnes qui vont donner de l’importance à ton projet, seront des êtres chers à ton cœur. Et ceux qui t’ont déçu, ben tu te rendras lentement compte qu’ils ou elles ont une vie. Et que toi aussi, sans le savoir, tu n’as pas été à la hauteur des projets des autres. L’éternel recommencement de ma vie. Me fâcher, réaliser après mure réflexion que dans d’autres circonstances et sous une autre forme, j’ai merdé de la même façon. Lâcher prise sur ma bouderie parce que la vie c’est complexe.

Tu commences à devenir jalouse « des autres » auteurs et autrices qui sont bien insérés dans le réseau, qui sont invités dans les magazines et les plateaux télé où tu n’es pas invitée. Tu te rends compte qu’il y a des cercles. Des cercles de personnes qui se connaissent et qui se soutiennent. Tu passes par une phase où tu fais le deuil de ce qui n’a pas été fait pour ton livre. Pas de grande affiche sur tous les bus et dans tous les métros pour parler de TON livre. Une fois l’amertume passée, tu commences à beaucoup plus apprécier les portes qui te sont ouvertes. A ton échelle et à ton rythme. Je me souviens du jour où Clémentine Sarlat m’a invitée sur son podcast La matrescence ou le jour où mon ami Jonathan Lehmann m’a dit : « quand j’ai publié un livre j’aurais aimé qu’on m’aide, je sais l’importance que ça a, je sais comme tu es vulnérable là alors que ton livre vient de sortir. Je vais t’aider. »

Je me sens idiote en écrivant ces quelques lignes, qui voudrait publiquement parler de son amertume ou de son sentiment d’exclusion ? La thématique de « ne pas appartenir au cercle » m’a toujours froissée. Et tout ce qui fait partie de la vie, mérite d’être nommé.

Tu te rends compte que des MILLIERS de livres sortent en même temps que le tien, et juste avant pareil, et juste après, la cadence continue. Ton livre est aussi important pour toi qu’il ne sera pas important pour les autres. Tu seras LA SEULE PERSONNE QUI COMPREND. Qui porte le bébé. Qui veille sur lui. Qui le garde en vie. Idéalement, en collaboration avec ta maison d’édition, à la hauteur de leurs moyens, leur énergie et leur propre réseau. Mais pour eux aussi, ce sera une chose parmi tant d’autres. Seule toi maintiendra la flamme vivante.

Et parlons-en de la flamme. Tu crois que tu as fait le plus important en arrêtant ta vie, en affrontant tes démons, en écrivant malgré la voix dans ta tête qui répète au même rythme que le tac tac tac de ton clavier « arrête, c’est nul, arrête, c’est nul ». Mais quand le livre est sorti, ce n’est pas fini. Ça commence. Une histoire dans laquelle le contenu de ton livre, joue un rôle, mais pas totalement. La chance, le buzz, le réseau, la couleur de ta couverture, le titre de ton livre. Tant de choses qui feront que ton livre remontera ou pas à la surface. Alors tu apprendras à lâcher du mou à la laisse que tu tiens autour de ton projet. Laisse le partir et regarde ce qui revient.

Et puis, si tu es invitée à des podcasts ou des interviews, il faudra parler. Et autant au début tu es pleine d’enthousiasme autant à la fin, tu commences à en avoir MARRE de t’entendre parler. Alors tu vas écouter les podcasts d’autres auteurs et autrices que tu aimes, et réaliser que sur 40 interviews différentes, ils n’ont aucun problème à raconter la même histoire, à répéter le même enseignement. Et ils font ça bien. Et ils font ça en riant. Et ils font ça avec du swag ! C’est des chevaux de course en fait. Tu es un poulain. Alors tu te dis : « ils aiment tellement leur livre, ils croient tellement en eux, qu’ils s’en fichent de se répéter, d’être presque des acteurs. » Et tu te dis que t’es encore une sacrée débutante et tu te remets en selle. Parce qu’aimer ton livre et croire en lui, c’est ton rôle ma chérie.

C’est étrange, un livre. Quand une seule personne fait le pas de noter le nom de ton livre, d’appeler sa librairie pour en commander un exemplaire, d’aller le chercher alors qu’elle a des courses à faire et qu’il y a le couvre-feu à 18h. Qu’elle le lit ! Alors même qu’elle a une « Pile à lire » de livres immense. Et qu’en plus parfois, elle t’écrit ou elle te laisse un commentaire en te disant, waouh ! je l’ai lu, j’ai senti ça. Merci. Eh bien honnêtement, à ce moment-là, tu te sens toute petite et toute grande d’amour. C’est important ce qui vient d’avoir lieu. C’est la fascination des livres qu’on vient de saupoudrer partout sur toi comme du sucre glace et c’est bon, tu crois au Père Noël, à l’univers bienveillant et au fait que Dieu existe. Tu l’as sentie, la magie.

Il y a aussi les commentaires sur la Fnac ou sur Amazon. Ou l’angoisse de « et s’il n’y a pas de commentaires ?! ». Les anges venus sur Terre qui laissent un commentaire magnifique. Il y a juste écrit leur prénom et l’initiale de leur nom de famille. Quelque chose comme Anne Lise B. Aucune trace et un cadeau immense au pas de ta porte. La fête ! Merci pour ce commentaire Anne Lise B. Si tu savais comme il m’a remonté le moral pendant une journée difficile. Comme il m’a rappelé pourquoi j’ai écrit ce livre.

Et puis un jour, les commentaires 1 étoile. D’après les auteurs et les autrices, c’est le début de la gloire. Enfin, c’est aussi une façon de donner du sens, de voir du positif, sur un moment désagréable ou quelqu’un (de très très pris dans sa vie) a considéré qu’elle avait quand même le temps de se faire un compte sur la Fnac ou sur Amazon, pour laisser un commentaire, pour dire à quel point ton livre c’est de la merde. La première fois que tu lis le commentaire horrible, t’as chaud et froid partout dans ton corps. L’impression que tu vas courir aux toilettes et te vider. La première fois ça peut t’empêcher de dormir. Puis la quatrième fois, ou bien trois mois plus tard, t’as changé. Ça dure juste 5 secondes. Tu lis le commentaire et tu te dis : « ben oui, ça arrive à tous les gens qui écrivent un livre. » Et tu passes à autre chose.

Parce que tu as compris que tu es devenue une chose publique. Et plein de gens n’ont aucune pensée, mais alors là aucune pensée, pour l’être plein d’émotions et de sensibilité que tu es. T’es un peu triste d’avoir fait ça, d’ailleurs. Créé un alter ego publique sur lequel n’importe qui peut chier alors qu’en vrai, t’es la personne la plus sensible sur Terre, et tu vis mal la moindre égratignure. Mais c’est aussi grâce à ça que tu reçois les messages fous, fous d’amour et de sens, qu’on t’enverra.

Tu as ouvert la porte aux deux.

Ecrire un livre c’est très solitaire.

Ecrire un livre c’est décider de faire plus, de ce que tu fais déjà trop. Intellectualiser. Cérébraliser. Prise de tête-iser.

Alors pour la première fois de ta vie, tu commences le sport. Parce que c’est impossible, autant de mots dans une tête.

Alors quand tes amis viennent te voir avec des étincelles plein les yeux et des peurs plein les tripes, en te disant : « je veux écrire un livre », t’as l’impression d’être une vieille qui regarde la jeunesse gesticuler. T’as envie de dire : ce ne sera pas ce que tu crois. Personne ne va appeler pour le JT. Mais c’est tellement beau de te voir, au pied de cette montagne, plein d’enthousiasme.

Fais-le.

Et surtout, surtout, ne te censure pas. Il y a tellement de livres. N’écris pas pour faire plaisir à tout le monde. N’écris pas tiède. N’écris jamais tiède.

J’espère que quand ton livre sortira, tu seras entourée de quelques fées (il en suffit de quelques-unes) qui diront en même temps que toi : ce livre est important pour moi.

Et toute l’aventure en vaudra la peine.

Je me souviens des gens qui m’ont tenue la main, bien plus fortement, que de tout le reste.

PS : Anne-Solange Tardy, c’est toi qui m’a tenu le plus la main pendant cette aventure, merci merci merci.

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17 Réponses à Ça fait quoi, de publier un livre ?

  1. Je fais partie des personnes qui ont lu ton livre au tout début et qui n’ont pas encore pris le temps d’en parler, et qui pourtant l’ont lu en 2 jours, en s’étant retenue pour ne pas le lire en une fois, d’un coup, dévorée par les pages (d’habitude on dit l’inverse). L’émotion à été tellement intense que je n’ai pas réussi à poser ce que je ressentais pour le donner à toi, aux autres, puis la vie… Alors je prends mon temps, mais je sais que ça viendra et ce n’est pas pour autant que ce livre ne signifie rien pour moi. Bien au contraire. Il fait partie des livres qui auront changé ma vie, tu sais, ces livres pour lesquels il y a un avant et un après… Il a bougé des choses en moi… M’a fait sourire, pleurer, rire, peur, espérer… Et ce temps là, ce temps intérieur que je me suis laissé avant d’exprimer, n’est pas le temps de l’auteure qui a très justement hâte de savoir si son bébé dans lequel elle a mis toutes ses tripes, dans lequel elle s’est mise à nu, a éveillé en l’autre des émotions, lui a plu, lui a parlé … Aujourd’hui, je vais commencer le livre d’une amie proche qui l’a écrit il y a longtemps. J’aurais pensé être dans les premières à le lire, et je ne l’ai pas fait. Pour un tas de raisons, notamment parce qu’il est en lien avec nos souvenirs d’adolescentes… Pourtant, je sais tout ce que tu viens d’exprimer, je sais à quel point c’est important… Et la raison pour laquelle je vais le lire maintenant, c’est parce que c’est le moment, parce qu’il m’appelle maintenant ❤️ Merci pour ce que tu nous as laissé dans ce livre, merci

    • Oh, merci pour ton commentaire Céline ! C’est plus qu’un commentaire pour moi. Comme un cadeau au pas de ma porte. Merci merci merci. Je t’envoie plein d’amour !
      Je me dis en te lisant ..
      Nous sommes tous en train de décevoir quelqu’un en ce moment, de tenir la main de quelqu’un en ce moment, de merder et de tout donner. La vie c’est complexe.

  2. Merci pour cet article si vrai et merci pour ce livre que j’ai beaucoup aimé. Je ne suis pas mère mais il m’a fait penser à ma propre mère, à moi dans mon couple et je compte bien le faire lire à mes amies ! Merci merci merci

  3. Chère Cécile,
    J’adore ces articles qui nous révèlent les coulisses d’un livre, qui nous racontent des choses qu’en tant que lecteurices, on ne devinera jamais entre ses lignes… Si j’avais pensé à publier des articles (3 !) pour raconter les mois ayant précédé la publication de mon livre, je n’avais pas pensé à parler de l’après, et j’aurais pourtant tant de choses à dire à ce sujet. Je me suis retrouvée dans plusieurs de tes sentiments et de tes pensées, reflets de mon insécurité, de ma tendance à me comparer, de mes frustrations personnelles… Merci d’avoir osé de parler de tout cela ouvertement ; de ces espoirs secrets et de ces déceptions, de ce qui remplit d’un sentiment d’accomplissement et d’une impression de vide… Ça m’a fait réfléchir, ça m’a permis de mettre des mots sur ma propre expérience et de me sentir moins seule, moins « bête », face à mes frustrations. PS. Encore bravo pour ton livre.

    • Chère Natasha,
      merci pour ton message ! Ce que tu viens d’écrire, me rappelle le parallèle avec la parentalité :)
      Tant d’articles et de livres écrits sur la grossesse et l’accouchement, puis le post partum c’est le DESERT.
      Tant de préparation et de personnes qui rêvent d’écrire un livre, puis après la publication.. il se passe quoi ?
      Merci de partager cette route d’autrice, de mère et de femme avec moi !
      Je t’embrasse,
      Cécile

  4. Cet article, tes mots!!!
    Ta plume, que je l’aime Cécile.
    Merci d’être là
    Je t’embrasse

  5. Merci pour ce magnifique article, merci de te dévoiler, de ne pas cacher tes sentiments, ce que tu vis. Cela est terriblement précieux, tellement rare….

  6. Ah Cécile,

    J’espère que tu sais combien tu comptes, pour moi.

    Alors oui, comme tout le monde, ma vie est remplie! Remplie par des jumeaux de 4 ans, des cours de yoga chaque jour (tu me fais réfléchir à la dose qui a du sens, ou qui perd son sens, d’ailleurs) et plein de choses secrètes. Pourtant, j’ai lu ton livre 3 fois, je l’ai souligné-anoté-corné-trimballé-embrassé. Et j’en ai parlé à la Terre entière. Tous mes élèves te connaissent, et je commence souvent mes séances visio avec un petit sourire en disant: « je vais encore vous parler de Cécile…  » ! Je l’ai commandé 6 fois à la librairie (la libraire faisait une drôle de tête à la fin!) et offert à toutes mes copines. Je l’ai lu à haute voix à mon mari (en précisant : tu vois, elle aussi elle sent ça. Et si quelqu’un qui est sur mon podium de coeur comme Cécile sent ça, c’est que je ne suis pas une moins que rien quand moi je ressens tellement de ces contrastes) et à beaucoup de mes amis hommes. Ceux qui ont des enfants, ceux qui n’en ont pas. Comme des cris du coeur. Jamais je n’aurais assumé de dire tout ça avec mes propres mots, même si j’avais voulu. C’est si bien exprimé que je me sens légitime de le verbaliser à travers toi à la Terre entière.

    Ton livre a changé ma vie. Je le lis quand je me sens forte, une warrior qui a dépassé 12000 montagnes de galères maternelles. Je le lis quand je suis au fond du trou à me dire que personne personne ne peut savoir la prison que c’est, cette vie. Je le lis quand une voix en moi me gronde de vouloir une récré, des vacances au soleil avec des copines et un verre de vin et une décapotable et la musique à fond et vas y on s’en fout de tout.

    Je t’aime.

    • Chère Taïa,

      Ton message est un CADEAU. Merci merci merci !
      Je sais exactement ce que tu veux dire.. quand quelqu’un que j’admire dit quelque chose que j’avais tapi tout au fond de mon cœur (que ce soit par ignorance ou parce que j’en avais honte), quel soulagement ! Quelle joie d’être humaine ! Ces instants où je me sens à ma place, je n’ai rien raté et j’ai pas fait fausse route, sont précieux. Vive les arts (et un petit peu internet aussi!) de nous faire connaître ces personnes là.
      Et la décapotable à fond, ouiiiiiiii !
      Liberté.
      Je t’embrasse,
      Cécile

  7. J’ai pleuré. Beaucoup pleuré a la lecture de ton oeuvre et je pleure encore sur tes sentis tant tes mots me touchent et me ramène à ce que j’ai ressenti et ressens déjà profondément pour mon prochain livre à naître. MERCI.

  8. Merci Cécile de partager si ouvertement et si bien écrit tous ces sentiments. Ils te mettent à découvert mais je pense qu’ils permettent à tant d’autres de relativiser les leurs et tout ce qui nous traverse au quotidien.
    Ton livre je l’ai acheté, je l’ai lu très vite et il m’a plu.
    Ce que tu y écris me paraissait tout du long ‘évident’, je veux dire par là bien dit et comme on le vit. Donc merci :)
    Juste après une de mes amies d’enfance a sorti son premier livre : Des mines et des fleurs.
    Il y a eu un écho direct avec le tien. Deux femmes, une même génération, des anecdotes qui se recoupent et des styles d’écriture très différents, mais qui mettent en exergue les femmes d’aujourd’hui. Non vous ne vous faites pas concurrence, vous vous complétez et vous soutenez et osez parler de ce qui est dur et non dit. J’adore. Encore merci et bravo pour ce courage.
    Moi j’essaye de faire pareil dans le chant et m’exposer telle que je suis au reste du monde est le plus difficile :)

  9. Merci Cécile de partager si ouvertement et si bien écrit tous ces sentiments. Ils te mettent à découvert mais je pense qu’ils permettent à tant d’autres de relativiser les leurs et tout ce qui nous traverse au quotidien.
    Ton livre je l’ai acheté, je l’ai lu très vite et il m’a plu.
    Ce que tu y écris me paraissait tout du long ‘évident’, je veux dire par là bien dit et comme on le vit. Donc merci :)
    Juste après une de mes amies d’enfance a sorti son premier livre : Des mines et des fleurs.
    Il y a eu un écho direct avec le tien. Deux femmes, une même génération, des anecdotes qui se recoupent et des styles d’écriture très différents, mais qui mettent en exergue les femmes d’aujourd’hui. Non vous ne vous faites pas concurrence, vous vous complétez et vous soutenez et osez parler de ce qui est dur et non dit. J’adore. Encore merci et bravo pour ce courage.
    Moi j’essaye de faire pareil dans le chant et m’exposer telle que je suis au reste du monde est le plus difficile :) Mais je vais retenir de ne jamais être tiède dans ma créativité !

    • Bonjour Fanélie,
      Merci pour ton commentaire !
      Moi aussi, je me réjouis de cette génération de femmes artistes qui s’exprime ! Qui ose.
      Et bravo à toi de le faire avec le chant ! C’est un art qui me touche tout particulièrement :)
      Je t’embrasse!
      Cécile

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