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Pourquoi je ne vais plus utiliser les réseaux sociaux de la même façon

J’ai commencé un blog en 2012, sa page Facebook en 2013 et son compte Instagram en 2014. J’ai commencé avec de l’excitation, de la joie et le rêve de partager ce que j’apprenais. Pendant les six premiers mois, j’envoyais mes articles à ma newsletter (une liste d’amis et de membres de ma famille) et je recevais en retour des messages euphoriques de.. ma mère! Et c’était tout. Et c’était super!

J’étais tellement heureuse à cette époque-là d’avoir quelque chose à partager et je retirais beaucoup de satisfaction dans le simple fait de le faire. Quelques mois après j’ai crée une page Facebook pour « Le Palais Savant » je m’amusais à rédiger des petits textes, à faire des jolies photos pour les accompagner. Je me souviens que je publiais un texte puis je posais mon téléphone et je partais faire autre chose, je n’étais pas particulièrement obsédée par les retours que je recevais. J’idéalise surement un peu, mais c’était léger. Euphorique. Je me sentais excitée et reconnaissante s’il y avait le commentaire d’un inconnu– mais souvent, je me sentais juste reconnaissante d’écrire. Avance rapide cinq après, tous les petits bébés que j’ai chouchouté et aimé ont grandi, le blog est un carrefour de rencontres, d’âmes qui m’écoutent avec bienveillance, de personnes qui m’ont fait une place dans leur vie et dans leur cœur (et il a été visité plus de 4 millions de fois!). Les pages Facebook et Instagram sont devenus des endroits pour créer une communauté, pour se soutenir les uns les autres, pour se réunir avec amour. Dans l’ensemble, il ne se passe presque pas un jour sans que je m’arrête en plein milieu de la journée, pour réaliser à quel point j’aime la vie que j’ai créé et vous, surtout vous, les gens qui sont rentrés dedans. Mais, il y a autre chose dont j’ai besoin de vous parler. Il y a quelques semaines, j’ai senti un grand ras-le-bol. La place que mon téléphone et les réseaux sociaux ont pris dans ma vie, ne me convient plus. J’ai participé à ces réseaux sociaux en mimant ce que je voyais chez les autres : Publier un message chaque jour, ok. Mettre de jolies photos, ok. Publier dans plusieurs plateformes, ok. Et le fonctionnement caché mais qu’on a tous expérimenté un jour ou l’autre : S’obséder pour le nombre de « likes » et de « followers », ok. Se comparer aux autres, ok. Faire défiler des photos à l’infini sans ressentir autre chose à la fin de cette pause internet que de la tristesse, du dépit ou du vide. Plus ok.

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Ce n’est pas la douleur qui nous met hors-jeu, c’est la honte

La raison pour laquelle je partage ça avec vous, c’est parce que j’ai souvent eu honte de ça. Des moments où je me cachais dans les toilettes pour aller sur mon téléphone ou de l’importance que j’accordais à ma vie numérique. Mais mon expérience m’a appris que ce n’est pas la douleur d’une expérience qui nous met hors-jeu, c’est la honte. Penser qu’on est le seul à expérimenter ça, penser que pour les autres c’est plus facile, qu’ils sont meilleurs à ce jeu qu’on appelle la vie. Parce que ce n’est pas le cas. Personne ne maîtrise! Et personne ne vit cette vie mieux que toi. Parler de ce qui nous fait honte, ça nous libère.

Je crois sincèrement qu’un jour nous aurons besoin d’instaurer des règles dans notre relation aux réseaux sociaux, à notre smartphone. Apparemment, les « millenials » (les personnes nées après 1984) sont la génération avec l’estime de soi la plus basse. Pourquoi ? D’après Simon Sinek, parce que ça n’aide pas du tout que nous soyons des personnes très fortes pour mettre des filtres sur les choses, pour montrer à quel point notre vie est MA-GNI-FIQUE, alors qu’en fait on se sent déprimé. Les études nous montrent que, l’utilisation de notre téléphone relâche de la dopamine (le neuro-transmetteur du bonheur) dans notre cerveau et que ça en fait un comportement addictif. C’est pour ça qu’on compte les likes, qu’on revient 5 fois sur son téléphone pour savoir si quelqu’un a réagi à notre statut, qu’on se compare aux autres sur internet. Nous sommes accros à ce shot de dopamine (une molécule qui en plus, est engourdissante, d’où les « prostré comme un zombie sur mon téléphone depuis trente minutes ») et c’est une des raisons pour lesquelles on perd progressivement pied dans ces réseaux sociaux. Pour avoir notre dose d’amour.

Nous avons des règles et des restrictions d’accès sur l’alcool, les drogues, mais rien sur les téléphones. Vous trouvez peut-être que c’est exagéré comme comparaison, et si ça veut dire que vous n’êtes pas accro à votre téléphone, alors félicitations! Mais ce n’est pas mon cas, j’ai senti l’addiction à mon téléphone se mettre en place.

Choisir  VA ton énergie

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Je me suis vue assise sur le canapé, chercher mon téléphone pour faire passer un moment de solitude, de vide, d’ennui. Je me suis vue être déçue parce que ce que j’avais partagé quelque chose et ça n’avait pas reçu l’attention que j’attendais. Je me suis vue hésiter pendant des mois à écrire cet article, en ayant peur d’être jugée, si je disais haut et fort que OUI, j’ai du mal à modérer l’utilisation de mon téléphone. Puis j’en ai parlé avec d’autres amis, et devinez quoi, elles/ils aussi sont inquiètes de l’effet que les réseaux sociaux ont sur leur humeur, leur estime de soi, leur confiance, leur bonheur. Alors pour vous, comme pour moi, voici une série de règles que j’ai mises au point pour m’aider à redonner à mon téléphone la place qui lui correspond. Je ne vais pas les suivre à la lettre (je suis humaine !) mais je vais sacrément compter dessus.

  • Pas de mails ni de réseaux sociaux avant 10h. C’est la seule « règle » sur laquelle je ne transige pas. Je me réveille le matin, je  me prépare un verre d’eau chaude et je l’amène sur mon tapis de yoga. Puis je bouge en étant présente à ma respiration pendant 5 minutes à 1h et pendant mon cycle menstruel, je m’assoies pour méditer. Je prépare mon petit déjeuner (pour un bon équilibre hormonal, le petit déjeuner doit être pris de préférence dans les 90 minutes après le réveil) et une fois que j’ai mangé, respiré, eu une pratique de pleine présence, j’allume le wifi. Pas avant.
  • Je ne publierai pas tous les jours. J’imagine que tout a commencé par des comptes qui nous inspiraient et qui publiaient quelque chose TOUS LES JOURS. Bon, et bien c’est les règles du jeu, on va faire comme ça je m’étais dit. Je dis merde aux règles du jeu. Je suis une femme qui travaille, qui fait les courses, qui fait à manger, qui s’occupe de sa famille, de ses élèves, de ses parents, de son copain et d’elle-même. Il y a des jours où je n’ai rien à dire! Il y a des jours où je n’ai pas le temps parce que je suis trop occupée à faire des ateliers de yoga et aimer des gens et les prendre dans mes bras et manger des cookies à l’infini! Il y a des jours où c’est rafraîchissant de  me déconnecter de mon téléphone et de me reconnecter à ce qui m’entoure. Je vous le promets, tout ce que je partagerai avec vous, sortira toujours de mon cœur.
  • Observer l’envie irrépressible de prendre son téléphone et parfois, ne pas lui succomber. Oh, c’est comme une mini victoire personnelle!
  • Sortir en ville ou chez des amis, et parfois, ne pas prendre mon téléphone avec moi. J’ai essayé ça depuis quelques semaines et j’adore ! Je suis habituée à prendre mon téléphone partout avec moi (comme on le fait tous j’imagine?) et ça a été incroyablement libérateur de me préparer pour aller chez une copine, ou pour balader mon chien, et décider de laisser mon téléphone derrière moi. Rien que cette pensée : je verrai de belles choses et je ne les prendrai pas en photo, je vais juste les admirer. Je ne serai pas interrompue par des vibrations ou des notifications, je pourrai vraiment être là avec elle, apprécier. Ça me pousse là où j’ai besoin de relâcher le contrôle et ça.. ça me fait TELLEMENT du bien.
  • Je ne serai plus à table avec quelqu’un en regardant mon téléphone. J’ai eu un vrai déclic cet été au Sri Lanka, je voyageais avec mon amoureux et parfois souvent à table, en attendant mon assiette, j’étais sur mon téléphone. Un jour, je ne l’ai pas pris et j’ai vu d’autres tables, avec d’autres couples ou amis. C’était dur à regarder, une personne sur son téléphone et l’autre, face à elle, qui attend. En les voyant eux je me suis vue moi. Et maintenant on en a fait une blague avec mon copain (il me dit ou je lui dis : là tout de suite, c’est nous le couple qui fait pitié dans ce restaurant) et on range notre téléphone tout de suite!
  • Pas de téléphone posé sur la table quand on mange.
  • Observe ces trois émotions si elles remontent à la surface quand tu utilises les réseaux sociaux: jalousie, comparaison, envie d’avoir ou de prendre ce que l’autre a. Tu es en train de toucher aux racines de la peur : la peur de ne pas avoir assez, la peur que tes besoins ne soient pas pourvus, que tu sois le dernier de la course, que tu sois rejeté. Le besoin de te sentir aimé. Souviens-toi :nous avons TOUS cette peur. Asteya, la non convoitise, nous rappelle que nous avons déjà tout ce dont nous avons besoin. Agis à partir d’un sentiment d’abondance dans ta vie et pas de pénurie. A mesure que tu vois défiler des images ou des textes, si tu sens une de ces trois émotions monter en toi, pose ton téléphone et compte tes bénédictions. Tu en as tellement.
  • Je ne prendrai plus mon téléphone pour aller aux toilettes. Chaque petit moment de vide dans ma vie n’a pas besoin d’être rempli de quelque chose!
  • Les idées et la créativité viennent pendant les moments où on s’ennuie, où on laisse notre esprit divaguer. Si tu utilises tes réseaux sociaux pour développer ta carrière, laisse toi des moments de vide pour être, ce qui va activer les bonnes idées dont tu as besoin pour faire exactement ça aussi!
  • La dose fait le poison. Je ne suis pas prête de partir d’instagram ou de facebook, parce que je ne peux pas blâmer un outil pour une mauvaise utilisation qui vient de moi. Ces réseaux sociaux m’ont offert un endroit où créer la plus belle communauté qui soit, vous. Mais parfois, ils m’offrent aussi une petite claque de recadrage, et ils me montrent si j’ai mis la clef de mon bonheur, dans la poche de quelqu’un d’autre.

Les choses de la vie qui valent la peine prennent du temps. Les relations, les projets qui nous épanouissent profondément sont lents, inconfortables, magnifiques, plein de hauts et de bas. Trouve un équilibre entre les outils de satisfaction immédiate (les réseaux sociaux !) et des projets et des rencontres qui se passent loin de ton téléphone. Et pour ces moments où tu n’arrives pas à décrocher, ce mantra est pour toi:

Tu n’as pas besoin de t’inquiéter de ce que font les autres – ta vie est belle.

Tu n’as pas besoin de devenir formidable – tu l’es déjà.

 

 

 

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52 Réponses à Pourquoi je ne vais plus utiliser les réseaux sociaux de la même façon

  1. Plein de bonnes résolutions.
    Oui, je fais la guerre à mes enfants pour qu’ils posent leurs téléphones, mais je sens bien chez moi de signes de début d’addiction…
    Merci pour le rappel!

  2. Oui c’est addictif ces trucs là….Comme le chocolat, c’est bon mais faut pas abuser. C(est une bonne prise de conscience

  3. Quelle libération de lire ça (et de l’écrire pour toi, sans nul doute) ❤️

  4. Complètement d’accord ! Merci pour pour cette jolie claque que tu viens de me donner. . Je suis addict. Je le sais. Et je trouve toujours une excuse pour le garder près de moi. Regarder l’heure. M’en servir comme réveil. Vouloir être absolument joignable par mes enfants. Mais je déteste ce sentiment de vivre à travers les autres et de me réfugier dans ce virtuel. Après 7 ans de vie seule je vais déménager chez Mon Chéri. Qui habite hors réseau. Il veut prendre internet pour mes enfants et pour moi. Sans aucune garantie. Et si cela nous permettait de tous nous retrouver vraiment ? Merci pour cette réflexion et pour ce Mantra !

    • Je te souhaite de trouver un nouveau fonctionnement, avec plus de vivant et de liberté, Angelea :)
      Merci pour ton message très inspirant!
      Cécile

  5. Oh comme je me reconnais! J’ai même eu envie de revenir au bon vieux portable qui ne sait lire que les sms. Mon mari m’a demandé pourquoi je n’arrivais pas à décider toute seule de ne pas aller voir sur mon portable Facebook et autres. Je lui ai répondu que c’était devenu une addiction et que j’avais l’impression de devoir passer par l’abstinence pour m’en libérer. Alors, parfois, j’oublie volontairement mon téléphone et je me sens libre, puis coupable… de ne pas être joignable en cas de problème mais cette sensation de liberté est très forte. Merci de partager avec nous :)

  6. Et bien BRAVO! Quelle HUMILITÉ !Quel COURAGE! Même née en 1956, je me force à être vigilante sinon je suis capable de regarder mes mails dès le réveil.
    Et ma fille de 22ans m’a dit<> Et oui,à l’ère de la communication mondiale,en occident,on perd sa présence à l’autre et à soi-même.

  7. Totalement d’accord avec toi…

  8. Merci beaucoup pour cet article. Effectivement, on se sent moins seuls
    J’ai répondu qq fois à la question d’un médecin « Souffrez-vous d’une addiction ? » par « Le téléphone et les réseaux sociaux ». Chaque fois, ça a été pris à la rigolade…et pourtant…

  9. Zut! Le commentaire de m’a fille a disparu! Elle disait qu’en soirée,les jeunes étaient scotchés à leurs portables et du coup autant rester seule chez soi.

  10. Et nous serons encore plus contents quand nous verrons un nouvel article ! Merci pour la piqûre de rappel, je vais de ce pas prendre un peu de temps pour moi

  11. Complètement en phase avec ce que tu écris si sincèrement … c’est tout un travail personnel, un combat moins évident qu’il n’y paraît et que je tente de mener quotidiennement quand je vois à quel point cette addiction peut me voler d’heures, donc de jours, de mois, de sommeil, de créativité… alors que j’empile plein d’idées dans mon compte pinterest mais des idées que je n’aurai jamais le temps de réaliser si je suis happée par mon téléphone ou ma tablette… mais en même temps… les réseaux sociaux m’ont permis de rencontrer tes textes inspirants et d’aimer chacune de tes belles photos… alors, je continue de travailler cela en pensant avec bonheur que nous sommes plein à faire cet effort et merci à toi de l’avoir dit !

    • Xiane, merci pour ton témoignage! Il me touche, beaucoup. Je crois en notre capacité à trouver l’équilibre. Prendre quelques doses d’inspiration, puis poser le téléphone (ou fermer l’onglet), sourire et diffuser ce sourire dans notre journée!
      Avec plein d’amour,
      Cécile

  12. Merci pour ton courage de nous confier ton addiction ! Et oui je l’avoue aussi, je réalise en te lisant qu’en me levant le matin, c’est la 2e chose que je fais après le bisou à chéri, je regarde mon tel…et cela est devenu une vilaine habitude !
    Je suis souvent seule la journée et cela me tiens compagnie…heu, je me cherche des excuses là ?
    C’est plus grave je crois ! Viiiite, je vais suivre tes conseils et voir comment je le vis !!!
    Encore merci pour tes mantras et tes mots toujours si justes !

  13. Je te comprends parfaitement, depuis un moment, j’ai décidé de ralentir, ce qui veut dire aussi être moins connectée.
    Voici les régles, ou habitudes que j’ai changé:
    – ne pas emporter mon chargeur avec moi: plus de batterie, tandis, ou plutôt tant mieux, j’ai mon livre qui me suis partout aussi.
    – j’ai fait une liste de choses à faire ( sur papier et sur un carnet), tant au niveau maison, bien être, loisirs, en fonction du temps disponibles: pour 5 minutes, 15 minutes, 30 minutes et une heures, je pioche dedans quand j’ai un « vide »
    – plus lire, et que sur des vrais livres, je ne céderai pas aux tablettes.
    -favoriser les échanges, sorties, découvertes
    – j’ai repris ma passion des loisirs créatifs: travaux d’aiguille, recyclage
    – j’ai fait un tri dans mes favoris, mails, pages suivies
    – et pour finir, j’ai installée une application qui me bloque l’usage pendant une durée programmée, je définis le but: lecture, bien être etc…

    Depuis, je me sens moins stressées, plus tranquille…

  14. Merci Cecile :) merci beaucoup du fond du cœur !

  15. Jean-Christophe Kinet

    Si vraiment le smartphone relève de l’addictif, alors comme toutes drogues, le meilleur moyen d’en venir à bout est de le supprimer purement et simplement. Les bonnes résolutions du genre: « je ne le prends plus avec moi à la toilette; je ne le prends plus qu’une fois sur deux quand je vais au-dehors…(alors que le simple fait de pouvoir téléphoner reste parfois une technologie utile, nécessaire voire indispensable) ne font souvent pas long feu. De la même manière, un fumeur qui diminue sa consommation de cigarettes continue de nuire à sa santé et celle de son entourage tout en y ajoutant une dose de frustration due à la privation… en découle une accentuation de la nervosité et de l’anxiété. Le meilleur moyen de se sentir vraiment libérer, c’est le sevrage! Pénible la première semaine mais tellement gratifiant quand on se rend finalement compte qu’on s’en passe très bien, comme du temps où tout ces smartphones ne nous pourrissaient pas l’existence… (et oui je suis né un peu avant ’84 ;)).

  16. seve.puech@gmail.com

    Merci Cécile de partager ton ressenti. Je suis convaincue que tu parviendra avec ta sagesse à trouver le bon équilibre. Bonne continuation.

  17. Merci cécile! Entièrement d’accord avec toi, sur le diagnostic et les remèdes, mais c’est tellement bien de se le voir écrit par une autre personne :-)
    J’ai un blog que je « m’efforce » de ne pas alimenter trop souvent, j’ai fermé mon compte Facebook il y a presque 8 ans je crois, et je ne veux surtout pas m’inscrire sur Instagram, mais je suis les comptes de quelques filles intelligentes, inspirantes, vivantes! (suivez mon regard)
    Cet été je suis partie en vacances avec des amis qui ont 20 ans de plus que moi. On randonnait en Irlande, c’était magique, et dès qu’on arrivait dans un pub, on demandait le code pour le wifi. Au bout de quelques jours, mon chéri (qui n’a pas de smartphone), nous a dit: les filles, vous êtes complètement droguées. Ah bin ouais. Et le pire, c’est que le savoir mais ne rien faire pour le changer, c’est extrèmement toxique!
    Depuis, dès que j’ai envie de me changer les idées avec internet, j’essaie d’aller sur des sites qui m’apportent quelque chose: un article sur la littérature que j’ai mis de côté depuis un moment, par exemple. Et surtout de ne plus faire défiler les images et les mots comme un zombie. Comme toi, j’essaie volontairement de sortir sans portable (libération! mais c’est ce que je faisais avant mes 20 ans! je rajeunis en faisant ça, en somme).
    Et j’ai noté dans mon carnet de partir de l’abondance et non du manque. Très très précieux, merci Cécile, vraiment!

  18. Très bel article, dans lequel je me reconnais, mais pas dans mon addiction au téléphone, mais à mon ordinateur. ;-) En fait, j’ai toujours fait le choix d’avoir un téléphone basique, sans Internet. Forfait moins cher, moins d’ondes, pas de tentation d’aller sur le Net… Et vivre avec mon dinosaure de téléphone me va très bien. ^^ En revanche, il semblerait que je « compense » avec mon ordi, je réalise de plus en plus à quel point j’y suis scotchée du matin au soir, tous les jours ! C’est beaucoup trop. Depuis quelques jours d’ailleurs, j’essaie de diminuer un peu… Mais ce n’est pas facile car je bosse sur l’ordi que ce soit pour mon travail « officiel » ou pour mon travail de blogueuse… Et je bosse de chez moi donc j’y ai accès non-stop et c’est vrai que je me laisse très facilement tentée par les réseaux sociaux tels que Facebook. Je sais pas, j’ai l’impression que, vu que je suis toute seule à longueur de journée, ça me fait comme un lien en direct avec ce qui se passe ailleurs, et je discute aussi avec des amis du coup… Mais bref, je me rends compte que ça prend beaucoup trop de place dans ma vie et j’aimerais bien changer cela ! ;-) (heureusement, je sais qu’avec les beaux jours, je serai beaucoup plus dehors, à me balader dans la nature ^^) Et pour ce qui est du téléphone à table, je ne supporte pas quand mon copain se met sur le sien, et que je n’existe plus. Et quand je lui fais le reproche, il me répond : « Ben tu veux que je fasse quoi en attendant ? Parle alors, si tu veux pas que je regarde mon téléphone ! ». Sympa n’est-ce pas ? ^^ Mais bon, allez, j’avoue qu’il a quand même fait quelques petits efforts ces derniers temps. ;-)

  19. Bravo Cécile ! tu as passée le cap de « l’enfance et de l’adolescence », tu es devenu une adulte des réseaux sociaux ! Je pense que l’on passe tous plus ou moins par ce genre de constat, et que certains restent totalement addictes, d’autres changent de fonctionnement… comme dans la « vraie » vie quoi ! … et même qu’on peut replonger ! ha ha ! ;-) ….Tu t’es engagée dans la voie du milieu ! … C’est cool ! … Nous restons les funambules de nos vies ! … Bonne sage continuation ;-) …..je t’embrasse sœur du chemin vers la source….. Pascal

  20. Bonjour Cécile, Merci pour cet article où l’on est nombreux à se reconnaître. J’ai toutefois une question un peu hors sujet bien qu’il rebondisse sur une phrase de l’article : « pour un bon équilibre hormonal, le petit déjeuner doit être pris de préférence dans les 90 minutes après le réveil » : veux-tu dire pas plus tard que 90 mn après le réveil ou bien d’attendre 90 mn après le réveil ? Merci :-)

  21. ha c’est une belle facon de voir les choses j’ai 53 ans je suis artiste photo je posssede environ une dixaine de telephones autant de pc portable autant de drones et pour rien au monde je ne m’en separerais ma famille est une famille virtuelle desolé c’est la seule qui est à mon écoute la seule qui s’interesse à mon travail j’ai environ 80 000 visiteurs par mois et cette vie la me plait bien mais comme dit l’autre à chacun sa facon de vivre…à chacun de se faire son monde

  22. <3 Merci infiniment pour votre sagesse Cécile

  23. Ca fait plaisir de voir que nous sommes nombreuses à penser la même chose. Pour moi aussi c’est devenu pesant et trop présent( et pourtant je ne suis plus une ado ! bientôt 50 ans ;-)) Comme toi j’étais sur les réseaux dés le réveil et cette semaine, le trop plein d’info politiques écoeurantes et un ras le bol; j’ai pris la décision de méditer 10 min au réveil, de prendre mon thé en lisant un magazine ; et c’est bien mieux ! j’ai aussi pris la décision de supprimer Facebook de mon téléphone, comme cela plus de tentations….revenir au présent , ne plus être toujours dans la connexion et la réaction immédiate.
    Bonne journée

    Florence

  24. Merci Cécile d’être si authentique et transparente. Comme toi, comme beaucoup, je trouve aussi que je perds beaucoup de temps et d’énergie sur les réseaux sociaux. Animant également un blog sur le yoga, j’essaye de trouver le juste équilibre entre ce qui nourrit et fait grandir ma communauté et ce qui me nourrit et me fait évoluer. Ton article est une belle source d’inspiration et d’affirmation de soi, merci pour ce partage :)

  25. Je fais partie « des couples qui font pitié au restaurant » parce que mon amoureux est un vrai addict qui ne veut pas le reconnaître. Pour ma part, je ne suis que sur instagram mais je fais le choix de ne rien publier, je veux juste suivre des personnes qui me sont chères (comme toi, Cécile). Je peux vous dire la douleur et la solitude de voir l’autre plus fasciné par son compte twitter que par ce que je peux lui dire, l’autre tellement toujours en phase avec l’actualité via son téléphone qu’il ne sait plus ce que c’est d’être là, simplement, l’autre qui emmène tout cet attirail jusque dans son lit et qui ne s’endort que s’il a consulté une ultime fois ses mails pour mieux se réveiller de la même manière… et qui ne veut pas voir son addiction. Et de solitude en solitude, de petites blessures en amertume, le lien se défait.. Inexorablement… Alors, oui c’est génial le téléphone, les réseaux sociaux, les tablettes, oui notre monde est plus rapide, plus performant , mais pour quoi? Que de temps perdu qui aurait pu être utilisé en discussion vraie et en échanges fructueux…Ne laissez pas tout cela vous voler votre vie! la prochaine fois que vous voudrez vous perdre dans votre téléphone , levez les yeux et regardez autour de vous afin de voir s’il n’y a pas quelqu’un qui vous attend.

    • Chère Karine,
      Ton témoignage m’a bouleversée.
      Je sens ta peine et ta beauté et ton amour!
      Tellement d’amour. Tu n’es pas seule car dans ce que tu partages, je retrouve mon humanité et je me connecte à la tienne.
      Je t’embrasse,
      Cécile

  26. Merci pour cet article !
    Je n’ai pas cette même relation avec mon téléphone, je réussi facilement à l’oublier dans un coin voir à l’oublier chez moi quand je ne pars pas longtemps… Je crois que cela vient du fait que je déteste être appelé n’importe quand, par n’importe qui et n’importe ou. J’ai un petit problème avec ça. Je décide quand j’ai envie de recevoir un appel ou non. Sauf pour les appels importants, de la vie de tous les jours ou je répond forcément. Mais pour le reste, j’ai ce besoin de choisir. Car finalement dans notre vie de tous les jours il y a plein de moment ou l’on choisis de ne pas voir cette personne à ce moment là car on est occupé, car on préfère la voir un peu plus tard ect… Et je trouve que le téléphone permet ce moment d’intrusion qui passe un peu inaperçu. C’est un peu extrême bien sur. Mais personnellement je ressens le besoin de choisir si j’ai envie de recevoir cet appel à ce moment précis. Si ce n’est pas le cas, je rappelle plus tard. Il y a tant de moment ou l’on a ce besoin de ne pas être déranger. J’ai appris très tôt ce détachement grâce aux chevaux. Quand on est avec eux c’est impossible d’être connecté sur autre chose, ça peut même en devenir dangereux. J’ai donc appris à m’en passer lors de ces moments, et maintenant dans ma vie de tous les jours j’y arrive très facilement.
    Bon autre petit détail, je n’avais pas un téléphone des plus modernes. J’avais la vieille version d’instagram ect :p Maintenant que j’ai changé je ressens effectivement plus ce besoin d’aller sur les réseaux sociaux par peur de rater une inspiration, passer à côté d’un article à lire ect… Mon truc à moi c’est de n’avoir internet sur mon tel uniquement à la maison. En vacances, dans des moments extraordinaires je m’interdis également de prendre mon téléphone. J’opte pour l’appareil photo. J’ai eu ce déclic après avoir passé 1 h à prendre une photo avec mon tel… Je me suis finalement rendu compte ce jour là que j’avais observé quelque chose d’incroyable seulement derrière mon tel… Certes j’avais une chouette photo mais le moment n’avait pas la même saveur, c’était un peu flou. Comme si je n’avais pas été vraiment là. Donc mon compte Instagram n’a certainement pas les plus belles photos mais dans ma tête j’ai les plus moments :)

  27. Merci infiniment pour cet article, pour votre authenticité et votre transparence !!! Il faut une bonne dose de courage pour se livrer ainsi.

    Il est vrai qu’internet est devenu une drogue pour beaucoup d’entre nous, et encore plus quand on est entrepreneurs.
    J’essaie moi aussi de trouver de nouvelles solutions pour mieux me respecter, respecter mes besoins, mon être. Je reprends le temps de lire, de me détendre et de lâcher l’ordi et le boulot. Je recherche un équilibre petit à petit, que je peine à trouver, je l’avoue, mais je sais que je vais y arriver et redevenir une entrepreneuse et une femme épanouie.

    Merveilleuse semaine remplie de lumière et de bonheur !!! :)

  28. J’avaus un comportement assez malsain avec Facebook moi aussi : je me suis faite avoir avec mon blog mon image le nombre de likes… ça prenait toute ma vie des heures à ne rien faire de très concret
    Puis j’ai traversé une période très très difficile et j’ai fait l’erreur de m’ouvrir sur Facebook sous la forme d’un appel à l’aide
    La réponse de mes amis a été surprenante : de parfait inconnus se sont mobilisés pour m’aider et des amis proches m’ont démontée… et quelqu’un a appelé la police

    J’ai mis du temps à remonter la pente (la découverte du yoga et de la méditation auront joué un rôle primordial pour le réconcilier avec la vie) et surtout j’ai pris la décision de quitter les réseaux sociaux et surtout Facebook
    Ça a été la meilleure décision de la vie : tout ce bruit qui disparaît pour laisser de la place de l’énergie et du temps aux relations réelles

    Je ne regrette absolument pas ce choix
    C’est comme découvrir que tu avais un gigantesque acouphène non stop qui subitement s’eteind

    Je pensais avoir besoin des réseaux sociaux pour mon métier mais finalement le blog et la newsletter vont très bien :)

    Bravo d’avoir eu conscience de ta part d’ombre avec les réseaux
    Je te souhaite de la sérénité sur internet :)

  29. Je précise que je pense que ces outils sont étudiés pour être addictif et réveiller ce genre de choses en nous
    Il existe à présent des centres d’adictologie aux réseaux sociaux aux USA à cause des dégâts que cela peut générer chez certains
    Il est urgent de réussir à faire la prise de recul que tu as faite bravo :)

  30. Ca ne sert à rien le tel et tous ces réseaux c’est de la daube , jette simplement ton tel ton ordi ils sont inutiles si des gens doivent te trouver pour ton job ils te trouveront. C’est tout.

  31. Cécile, J’ai un blog aussi (et je suis étrangère aussi: anglaise). Je pense que le piège est de faire comme les autres: Se mesurer par le nombre de visites et de likes. Se montrer toujours dynamique. Plaire aux autres. Etre toujours disponible pour les autres. Se créer des obligations. Se laisser embarquer par la tornade. Pour quoi faire au fond si on y perd de vue le plaisir du départ?

    J’ai décidé que cet outil n’allait pas m’envahir. Mon mentor est Seth Godin (vraiment à découvrir si tu ne le connais pas encore). Il enfreint toutes les règles des réseaux sociaux. Il publie assez souvent, et ne permet pas de commentaires, car il n’a pas le temps matériel de répondre. Il est lui-même, il exprime ses idées pour booster les autres et bousculer les pensées,et se moque des détracteurs. Je lui dois beacoup.

    Je publie une fois par semaine un article sur le blog qui me tient vraiment à coeur. Si ce n’est pas assez, tant pis. Je n’ai pas de commentaires sur le blog, pas parce que les avis et échanges ne m’intéressent pas, mais pârce-que je veux investir ce temps dans autre chose: J’interviens sur le même sujet que mon blog mais sur des forums de personnes qui cherchent à sortir du syndrome du colon irrititable (très sexy comme sujet:). Là, j’échange. Je parle de ce qui m’a permis d’en sortir et j’essaie d’aider les autres. Si je ne réponds pas à chaque commentaire, il n’y a pas de souci. Si c’est 2 semaines plus tard, c’est pareil. D’autres personnes répondent aussi.

    Et comme toi, j’ai besoin régulièrement de me ressourcer et me nourrir de lecture. Donner doit rester un choix, pas une obligation pour bien le vivre. Tu as crée ton blog pour exprimer des choses importantes. Pourquoi tu ne te limites pas juste à ton blog. Ou juste à Twitter? Un post une ou deux fois par semaine.
    Personne t’en voudrait, et tu pourrais retrouver le même plaisir qui t’a motivé tant au départ.

    Cet article (en anglais) pourrait t’aider à voir plus clair: http://sickofibs.com/well-being/the-story-of-the-stones/

    Prends soin de toi:)

    Alison

    • Dear Alison :)

      Merci pour ton commentaire!
      J’ai adoré ton article sur l’histoire des pierres, que j’avais déjà entendu une fois et j’avais très envie de retrouver. Merci !
      Je connais Seth Godin qui m’a beaucoup marqué dans une interview qu’il a fait avec Marie Forleo:

      Si tu ne l’as pas vue, je suis contente d’avoir un cadeau à te donner en retour – parce qu’elle est géniale!

      J’ai bien réfléchi (et déconnecté des réseaux sociaux pendant quelques temps) et je réalise que j’aime écrire des choses qui seront une lumière dans le quotidien de quelqu’un, donc je vais y rester :) Mais ma relation à ces applications, elle, va changer. La forme devait être ré-actualisée, le fond d’amour et de connexion humaine reste le même pour moi.
      Je t’embrasse!
      Cécile

  32. Merci Cécile pr cet article. Ce que tu dis là je l’ai vécu et c’est pendant les vacances de Noël avec toutes les rencontres que j’ai faite que j’ai lâché le téléphone et que je n’ai plus eu envie de le consulter du moins pendant plusieurs jours. Cette diète téléphonique m’a fait beaucoup de bien. J’essaye de garder le cap maintenant. J’ai également lu un article récemment disant que plusieurs enfants expriment chez les psy leurs peine voire leur jalousie envers le téléphone portable qui vole du temps et l’attention de la part de leurs parents. Certains avaient même pris le téléphone comme un doudou pour dormir la nuit et parce que ça remplaçait papa ou maman. Ca m’a choqué. Aujourd’hui j’ai un usage plus modéré et mon copain lui, a troqué le smartphone contre un vieux modèle à touches…une idée pour toi peut être si tu recherches une solution plus radicale? ;)-

  33. Pingback: Pourquoi je ne vais plus utiliser les r&ea...

  34. Ma vie personnelle à basculé depuis 6 mois. Après 18 ans de vie commune … Cependant j’ai décidé de Ne pas faire plaisir à ma fille de 16 ans.
    Mon nouveau logement depuis 2 Mois n’est pas équipé de WIFI et elle n’a pas de forfait 3G (J’ai aussi squizzé la TV…) Ce qui limite fortement son addiction qui était au stade H24 sur les réseaux sociaux.
    Très dur pour nous ces nouvelles règles qui engendre des conflits supplémentaires, mais pourtant quel cadeau je nous fais !!! Un jour viendra, elle comprendra.
    Même si je passe pour une illuminée et torsionnaire, personne mieux qu’une maman sait ce qui est bon pour son enfant

    • J’espère qu’il y a de la nature autour et de bons livres à la maison :)
      J’admire ton courage de maman.
      Je vous embrasse toutes les deux!
      Cécile

  35. Merci Cécile pour ce rappel essentiel de la vie en pleine conscience. Juste manger lorsque l’on mange, marcher lorsque l’on marche, etc Etre connecté avec les autres. Vivre, ressentir, éprouver. Que devient-on s’il l’on se déconnecte de tout cela? Quelle chance vous avez eu de réaliser ces essentiels! Bonne et joyeuse route à vous!

  36. Article très intéressant, J’ai en effet remarqué que je passais plus de temps sur les réseaux depuis quelques temps, mais ça reste correct (surtout quand je vois les commentaires).
    Néanmoins, j’ai décidé de faire très attention à ne pas tomber dans l’addiction.
    Donc merci pour ces conseils, et pour l’instant, sans le faire exprès, je les applique tous … A poursuivre donc

  37. le changement, il se fait naturellement avec le temps, merci pour ton article

  38. J’ai tout supprimé ,,,,pas désactivé, Supprimé et quelle libération. J’en ai eu marre de vois tous ces gens heureux mais vraiment toujours heureux ! Ma famille est sur les réseaux sociaux, j’ai crû bon d’y être pour partager et avoir du plaisir et bien non….la plupart du temps, ils m’ignoraient ! Alors merci bonsoir, j’ai disparu. J’ai une vie à vivre !

  39. Tu as tellement raison ! J’aurai pu écrire cet article sauf que tu le résumes beaucoup mieux que moi !

    Parfois je n’ai rien à dire, parfois je succombe sans même en avoir conscience, c’est horrible cette addiction, ce « besoin » ! J’ai juste envie d’ouvrir les yeux autour de moi de passer une soirée sans écran/sanstv/sans téléphone à discuter de tout avec mon homme aussi et trouver LA l’amour plutôt qu’a travers ses relations qui bien qu’enrichissantes, restent virtuelles.

    Tu as tout dit et je vais appliquer ces conseils.

  40. Je dis tout simplement bravo ! pour cette introspection salutaire. Je ne suis pas de la génération portable et j’observe tous les jours le comportement de celles et ceux qui ont leur téléphone chevillé au corps. Profitons de la vie ici et maintenant !

    • Merci pour ton message Joëlle, je me ses toujours mieux quand je retarde le moment où je branche le wifi sur mon téléphone :)
      Plein d’amour et moins d’écrans, même si en ce moment il me permet de t’écrire et de t’envoyer un gros bisous! Comme quoi tout est dans l’équilibre.
      Cécile

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