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Comment perdre du poids ? Oubliez les régimes, repensez votre alimentation

Une de mes plus grandes tristesses et colères, est de constater que l’alimentation est devenue un espace de culpabilité, de punition, de souffrance pour ceux qui veulent perdre du poids. Nous ne pensons plus qu’en termes de grammes, calories, protéines ou féculents. L’alimentation devient très contrôlée et perverse. Les « bons aliments » sont par conséquence mangés par obligation, dépit et les « mauvais aliments » sont d’autant plus irrésistibles qu’ils deviennent interdits, réservés aux minces ou perçus comme une récompense à la fin de leurs longues journées de régime.

Le principe même du régime est voué à l’échec si vous voulez perdre du poids. Sans oublier qu’il va endommager votre santé, perturber et déboussoler votre corps, et vous donner une mauvaise perception de l’alimentation où ceux qui se contraignent et mangent des salades sans goût peuvent être minces et ceux qui « aiment la bonne bouffe » sont punis par elle, en surpoids, obésité ou souffrant de nombreuses maladies. Ce schéma de pensée n’est pas valide ni utile dans votre vie.

Oubliez cette idée qu’une alimentation doit être restreinte, triste, forcée pour vous faire retrouver un corps qui vous met à l’aise et qui est en bonne santé aussi. Oubliez aussi cette idée de « récompense après l’effort » où après avoir souffert, s’être privé, on peut se faire plaisir avec une grosse part de chocolat, moment de plaisir et de culpabilité à la fin de la journée.

Voici la vérité sur comment votre corps fonctionne, pourquoi vous prenez du poids, pourquoi vous devez changer votre perception de l’alimentation pour réussir à vous débarrasser ces kilos superflus et ce sentiment de détresse qui vous envahit quand vous regardez votre corps. Il ne vous punit pas, il n’est pas votre ennemi, votre corps ne cherche qu’à guérir et à être à l’optimum de ses capacités. C’est ainsi qu’il a été conçu et c’est pour vous servir qu’il a été pensé.

La psychologie du corps

Pourquoi les régimes sont-ils par essence voués à l’échec ? Depuis toujours, on obsède femmes et hommes sur leur poids, pour mieux leur resservir par la suite des recettes miracles et des « régimes » prêts à l’emploi. Par manque d’information ou par excès de mauvaises informations, vous finissez par vous tourner vers un régime lorsque vous sentez que vous devez perdre du poids. Votre logique est simple : « j’ai un excès de poids/de graisse/de masse, je vais me priver, ce qui va forcer mon corps a utiliser ses réserves, me libérant de cet excès ». Et si vous suivez le programme à la règle, votre régime est surement accompagné d’une activité physique intensive. Vous vous poussez à courir, ou aller à la piscine. Mais, notre corps pense tout à fait différemment.

Nous vivons depuis très peu de temps dans un environnement d’abondance, où nous essayons de ne pas être tenté ou piégé par ces milliers de possibilités alimentaires. Par contre, nous avons presque toujours subi les aléas climatiques, saisonniers, d’approvisionnement qui faisaient alterner périodes de disette et période de normalité. Notre corps, toujours aussi intelligent, a apprit de toutes ces expériences, vécues génération après génération. Par conséquent, notre corps est habitué à craindre les famines, les époques de disette, les pénuries. Pour nos protéger de ces possibles dangers, il cherche partout et à tout prix des calories pour faire des réserves. C’est ce comportement physique qui explique notre appétence ou goût inné pour le sucre et pour le gras. Les deux substances les plus caloriques, les plus énergétiques qui soient.

Pendant longtemps, ces ressources caloriques ou énergétiques étaient rares. Donc même lorsqu’une personne faisait des écarts importants pendant son régime alimentaire, après une période d’abondance,  les périodes plus difficiles finissaient par arriver. Les réserves étaient utilisées.

Notre réalité

Si vous entreprenez un régime, que vous êtes motivé, vous mangez moins, que vous faites de l’activité physique, imaginez que vous perdez 5,10,15 kilos. Mais votre corps a subit une très (très) forte pression physique, mentale, de rationnement alimentaire, de contrainte. Le corps interprète ce changement de comportements et de mentalité comme une préparation à la disette, à une période de vaches maigres. Et il attend très patiemment le moindre retour d’aliments caloriques qu’il s’empressera de stocker, de sécuriser, ce qui vous fera très rapidement reprendre tout le poids perdu après un régime. Les statistiques nous montrent que 2/3 des personnes qui font un régime ont un poids plus important après le régime qu’au début du régime. Bref, ils reprennent tout ce qui a été perdu et quelques kilos supplémentaires avec.

Ça  répond au même schéma de celui d’une personne qui  emprunterait de l’argent à Paul pour rembourser ses dettes auprès de Jean. C’est une solution à court terme qui n’a pas d’avenir.

Notre perception du surpoids

Savoir que les régimes sont inutiles et culpabilisants nous permet aussi de parler de la perception que nous avons dans notre société des personnes en surpoids ou obèses. Considérés parfois comme paresseux, ne faisant aucun effort pour perdre ce poids, mous, lents, etc. Pourtant, c’est l‘inverse. Une grande partie de ces personnes vit une lutte sans merci contre son corps, régime après régime, année après année, perte de poids suivie d’une reprise encore plus importante après l’autre. C’est une bataille qui vous consume de l’intérieur, détruit votre confiance, votre amour-propre et vous enferme dans un cercle vicieux.

Psychologiquement on comprend aussi pourquoi les régimes sont malsains et inefficaces. Toute personne qui a fait un régime vous le dira, à partir du moment où votre cerveau se dit « Je ne peux plus avoir ça » il le veut encore plus. Nous sommes tous humains, nous savons bien que nous fonctionnons ainsi.

Quelle stratégie pour une perte de poids saine et durable ?

La meilleure stratégie est celle de l’ajout progressif. Arrêtez de penser en termes de calories, protéines, glucides, privations. Votre seule mission : vous devez progressivement ajouter des bons aliments, sans penser au reste. Vous préparez votre repas habituel, et si vous ajoutiez une salade de concombre ? Quelques poireaux ? Du persil frais sur cette sauce ? Ce matin au lieu de boire mon café habituel, et si je me préparais un jus naturel ? Et si je remplaçais ce morceau de viande par des lentilles ?

Bref, rajoutez des aliments provenant du monde végétal : légumes, légumineuses, noix, fruits, huiles végétales. Ne serait-ce qu’en matière de légumes et de légumineuses, vous avez déjà un choix très large, des goûts très différents et des possibilités de cuisine infinies. Préférez-les frais, préférablement de saison, d’origine biologique et locale.

N’oubliez pas que c’est normal de ne pas aimer le goût d’un aliment lorsqu’on le mange rarement. Une étude nous montre qu’il faut 5 prises du même aliment par un enfant pour qu’il commence à l’accepter voire l’apprécier. Tristement, beaucoup de parents baissent les bras car « leurs enfants n’aiment pas les légumes ». Mais c’est normal! Nos goûts innés ne vont que vers le sucré et le gras. Pourtant, alors que le goût du vin ou de la bière n’est pas inné non plus, nous finissons bien par apprendre à les apprécier, non ? Et bien faites de même avec les légumes, sauf qu’eux ont un réel intérêt nutritionnel pour votre corps et votre santé. Et quand le goût se développera : bam ! Quel plaisir : vous ne mangerez plus sainement par obligation, mais pour la même raison qui vous pousse à avoir envie de chocolat : parce que c’est bon !

En ajoutant progressivement ces aliments, en apprenant à les aimer, à apprécier leur goût, à ne plus les manger par obligation mais par envie. Eventuellement, les mauvais aliments finiront par partir tous seuls. Parce qu’ils ne feront même plus partie de votre liste de choix, d’envies. Achetez de nouveaux fruits, de nouveaux légumes, faites des expériences culinaires, intéressez-vous y avec le sourire et l’esprit ouvert.

A titre de comparaison, c’est comme lorsque vous souhaitez travailler sur votre personne. Faire la liste de ses défauts et essayer de les réduire ou les effacer va concentrer toute notre attention sur des valeurs négatives et va finalement nous renvoyer l’image d’une mauvaise personne. Si je veux être moins égoïste, je vais fixer mon attention sur la valeur d’égoïsme, y penser, attirer des événements qui répondent à cette valeur. A la place, essayez de voir quels sont vos qualités, les choses que vous aimez chez vous et essayez de les amplifier, les augmenter, les partager.

 La même logique en matière d’alimentation est la clef de tous les succès.

En plus, en faisant ainsi vous désactivez le mode « régime » dans votre cerveau qui ne se sent plus contraint, menacé ou stressé. Tout reste pareil vous ne faites qu’ajouter du positif, élargir votre horizon, progressivement.

Je crois profondément que derrière l’idée d’un régime, le but n’est pas de perdre du poids pour une date fixée. Ce serait comme vouloir gommer un défaut pour un mois donné. Si vous êtes arrivé à un point de votre vie, où vous sentez que ce que vous mettez dans votre corps finit par peser sur votre santé, votre énergie, votre soif de vie, votre confiance, votre bonheur général, alors  vous savez que ce n’est pas une question de poids. C’est toute votre approche de l’alimentation et de ce que vous méritez qui doit être repensée. Comprendre pourquoi nous entretenons des rapports difficiles ou conflictuels avec notre corps et avec ce que nous mangeons. Pourquoi nous nous affichons comme des « épicuriens » « des bons vivants/des bons mangeurs » (de gras, d’excès de viande, de produits transformés, d’aliments nutritionnellement vides) alors que ça n’a rien à voir ! Etre un « bon vivant » ne veut pas dire mettre sa vie en danger en mangeant des aliments qui ne vous nourrissent pas mais qui vous ralentissent.

Dans ce type d’approche, les personnes mangent bien pendant quelque temps et d’un coup, ils perdent du poids. Et très souvent, exactement le nombre de kilos superflus qu’ils doivent perdre. Ils sont contents de cet « effet secondaire » et en plus, ils se sentent heureux et plein d’énergie. Et ils continuent toute leur vie ! Non pas parce qu’ils répondent à un idéal de beauté, à une mensuration esthétique ou parce que dans le regard dans l’autre ils trouvent l’amour qu’ils ne peuvent pas eux même se donner. Ils continuent tout simplement parce qu’ils se sentent bien.

Les toxines

Voici un exemple flagrant de la désinformation en matière d’alimentation et de perte de poids: les toxines. Quand on fait un régime, pense-t-on en termes de toxines ingérées ? Non, car tout est une question de poids, de rationnement. Encore une fois, oubliez ces raccourcis.

Les toxines sont présentes sous différentes formes dans les aliments. Certains produits alimentaires contiennent des toxines « par nature » (comme l’alcool) mais nous parlons surtout de toutes les toxines auxquelles ont été exposés les aliments et qui finissent dans notre corps au moment de les manger. Les aliments issus de l’agriculture intensive et chimique, qui sont littéralement recouverts sous plusieurs couches d’herbicides, fongicides, chimiques pendant leur croissance. Ces aliments seront également consommés par les animaux d’élevage que vous consommerez par la suite (si vous mangez de la viande). Bref, la qualité de votre nourriture change du tout au tout votre perte de poids. Pourquoi?

Les toxines qui se retrouvent dans notre corps se dissolvent uniquement dans les corps gras (pas dans l’eau). Et comme nous l’avons vu, les toxines sont de plus en plus présentes dans nos aliments, sous des milliers de formes différentes.

Tant que notre corps est inondé de toxines, il ne va pas nous laisser perdre du poids (de la graisse). Pourquoi ? Car le corps a besoin de cette graisse pour capturer les toxines et s’en protéger au maximum. Vous a-t-on déjà conseillé de passer à une alimentation moins chimique pour perdre du poids ? Pas vraiment et pourtant, c’est là que vous allez vraiment faire une différence.

Privilégiez des aliments naturels, issus de l’agriculture biologique, frais, de saison, qui viennent du coin, réduisez votre consommation de viande, lisez les étiquettes et évitez au maximum d’acheter des produits tous préparés (en allant de la lasagne congelée aux brownies en boîte). Ces aliments sont remplis de toxines, cachées et inutiles. Vous voulez une grosse part de gâteau chocolat ? Allez-y ! Mais faites vous-même ce gâteau. En remplaçant le sucre blanc (à fuir !) par du sucre complet, en prenant du chocolat de qualité, en voyant de vos yeux les proportions que toute cette préparation représente.

D’autant plus que le danger est double avec les toxines. Si notre  alimentation est riche en toxines mais que nous faisons beaucoup de sport, pour contrôler notre poids, les toxines vont se retrouver sans endroit (graisse) où aller dans le corps. Le corps va être perdu, ne sachant pas où les stocker. En liberté, ces toxines vont commencer à créer des dégâts dans notre corps et sur notre santé. Des dégâts sur la santé à court et à long terme.

Le cortisol

Notre poids n’est pas qu’une question d’alimentaton mais aussi d’état d’esprit, de pensées, de bien être mental. Prenons l’exemple du cortisol, une hormone libérée par notre corps quand nous sommes stressés. Par exemple, l’adrénaline aussi est une hormone de réponse au stress.

Quand le taux de cortisol dans le sang augmente (donc dès que nous sommes stressés) il va activer le mécanisme d’assimilation du gras par les cellules adipeuses. Voilà pourquoi nous pouvons clairement dire que lorsque nous sommes stressés, nous grossissons.

Comment ré-équilibre le taux de cortisol ? Les 3 activités les plus efficaces sont :

–          Dormir (et par là j’entends un vrai sommeil, de 8 heures minimum, quand le soleil est couché et qu’on n’a pas mangé ou bu de l’alcool juste avant de se coucher)

–          Bouger (et encore une fois, ne rentrez pas dans l’hystérie du « sport intesif » à tout prix. C’est souvent comme ça qu’on finit par ne rien faire du tout. Bougez simplement : marcher, être actif, faire à manger: c’est bouger !)

–          Le rire. Riez ! Et si personne n’est là pour vous faire rire, imitez un rire. Cela va enclencher les mêmes mécanismes qu’un vrai rire et avec un peu d’espoir, ça finira par vous détendre, vous faire relativiser et vous faire vraiment rire !

La réalité est que vous êtes en surpoids, mais que votre corps a faim

Ça vous parait paradoxal ? Pourtant c’est la base du problème. Et c’est le cas pour tous, en surpoids ou pas. Quand nous mangeons, nous devons cesser de remplir, de bourrer, de caler notre ventre (et nos sentiments par la même occasion). Quand nous mangeons, nous devons nous nourrir.

Si vous voyiez une plante mourir, vous ne lui jetteriez pas tout ce qui vous traverserait par l’esprit dans l’espoir de la faire vivre: une tomate, une chaussure, du jus. Non, vous savez qu’une plante a besoin d’eau et de soleil pour vivre, et c’est ce que vous lui donnez. Pourquoi ne faisons nous pas la même chose avec notre corps? Nous n’allons jamais nourrir notre corps à base de produits gras, transformés, vidés de leur intérêt. Peut être nourrissons nous notre palais, qui se délecte de ces saveurs. Et encore, seulement parce que notre palais n’a pas été éduqué à expérimenter la saveur incroyable que contiennent déjà tous nos aliments sur terre.

Alors votre corps meurt de faim. Même si vous pouvez peser plusieurs centaines de kilos. Vous ne le nourrissez que de calories, pas de nutrition.

La nutrition, à l’inverse, n’est pas lourde, elle est ultra efficace et légère. Quand vous mangez une salade, avec quelques noix, une bonne huile pleine de vitamines, quelques légumes, du riz : c’est si léger à manger et à digérer, pourtant c’est un stock rempli de nutrition et de guérison pour votre corps.

L’obésité n’est pas le problème, c’est la solution

L’étude ACE (Adverse Childhood Experiences) (Expériences Négatives de l’Enfance), menée par Vincent Feliti, à San Diego (USA) nous apprend une donnée fondamentale sur le surpoids ou l’obésité : ce n’est pas le problème mais la solution.

Le corps prend du poids, lorsqu’il doit réagir face à des situations de stress chronique, des problèmes familiaux, des traumatismes, etc. C’est la réaction instinctive de protection du corps. Encore une fois, il nous faut accepter la logique du corps et jouer avec pour comprendre nos problèmes de poids.

Parce que souvent nous nous fâchons contre notre corps (comment peut-il me faire ça ?!) alors qu’il est uniquement entrain de faire du mieux qu’il peut pour nous protéger face à tout ce stress. Ce n’est pas seulement ce que nous mangeons qui est important, c’est aussi ce qui est entrain de nous manger.

Et pourquoi le corps doit-il se protéger du stress ? Car le stress (qui au départ est mental) s’exprime par la suite dans le corps par un état d’inflammation physique, de dérèglement, d’acidité. Bref, le stress va occuper notre corps et lui faire perdre ses pédales, ses repères. Il ne pourra plus éliminer les excès, savoir où est sa limite de satiété, et ainsi de suite.

C’est très intéressant car ça change notre perspective, notre axe d’entrée face à nos problèmes de poids. Vous n’êtes plus victime de votre poids, mais co-créateur dans l’apparition de ce problème et dans sa résolution. Posez-vous également ces questions : qu’est-ce qui me ralentit dans ma vie ? qu’est-ce qui me dérange ? Est-ce que je peux relier le moment où j’ai pris du poids à un évènement de ma vie ?

Si tel est le cas, je ne vous conseillerai pas forcément une grande thérapie, une grande remise en question. Faites déjà ce pas : identifiez le problème (imaginons, un deuil) et observez-le. Observez quels effets il a eu sur vous, comment vous y repensez, quels sentiments ça éveille en vous. Le but n’est pas d’effacer les souvenirs ou sentiments négatifs qui reviennent à la surface, mais de les voir, les observer, les connaître. Ne plus les cacher dans un coin de notre personne, dont nous sommes honteux ou peureux. N’essayez pas de changer ou faire disparaître ces sentiments, ils ont le droit d’exister, mais prenez en conscience, regardez les droit dans les yeux. Bref, plus vous les verrez et les accepterez, moins ils seront un poids à traîner  Et rien que ça, ça va redonner du souffle et des possibilités infinies de guérison à votre corps.

Un dernier conseil de Kris Carr : « Ne mangez pas lorsque vous êtes fâchés ». A ce moment là nous ne sommes plus connectés à « est-ce que je suis satisfaite, remplie, d’un point de vue alimentaire » mais nous sommes connectés à un autre vide (émotionnel) à remplir. Et ce dernier ne se remplira jamais avec de la nourriture, aussi longtemps que nous essayions.

En conclusion, si vous êtes en surpoids, ce n’est pas de perte de poids dont vous avez besoin, mais d’ajout de nutriments, de vitamines, de produits frais,  d’enzymes, d’oligo éléments et toutes ces merveilles que nous trouvons, à foison, dans l’alimentation végétale, fraîche,  la moins polluée possible. Et d’une petite rétrospection sur pourquoi vous en êtes arrivé là, suivie d’une appréciation et d’un soutien envers votre personne. Zéro culpabilité et zéro condamnation ! Puis marcher un peu, rire, et ne plus s’imposer autant de discours négatifs et blessants. Votre corps veut guérir, écoutez-le, appréciez-le et il fera TOUT pour vous rendre heureux.

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27 Réponses à Comment perdre du poids ? Oubliez les régimes, repensez votre alimentation

  1. L’OBÉSITÉ N’EST PAS LE PROBLÈME, C’EST LA SOLUTION !
    C’est ce que l’on appelle une phrase choc ;)

  2. Excellent article Cécile ! Super intéressant :)

  3. Super article !!! Très intéressant :D

  4. Pingback: Vive la graisse! | Le Palais Savant

  5. Merci pour ces explications pour perdre du poids !

  6. Merci cet article complet qui fait le point sur une grande partie des inepties que l’on peut voir, lire ou entendre!
    On raisonne bien trop en calories et non plus en apports nutritionnels, on raisonne « se remplir » et non plus « s’alimenter »..
    Ca en devient pathétique!

    • Merci à vous! Se nourrir n’est en effet, pas la même chose que se remplir ou se gaver.Espérons que l’information circule et que moins en moins d’entre nous soient piégés par la désinformation ambiante.

      • L’info circule, il y a de plus en plus de gens conscients de cette problématique. En revanche, il y en aura toujours qui tentera ces options par « facilité »!

        C’est d’ailleurs pour ca que nous travaillons sur http://www.alantaya.com pour essayer de fournir aux gens des solutions nutrition qui restent acceptables sur le plan nutritionnel, gustatif et du plaisir! :-)

        Je suppose que vous êtes une lectrice de la nutrition.fr ? :-)

  7. Pingback: Mipygreen – Rencontre avec « Le Palais Savant »

  8. Pingback: Comment perdre du poids ? Oubliez les ré...

  9. Pingback: Le thé vert: élixir de vie? | Le Palais Savant

  10. C’est tellement vrai ! Merci !

  11. Coucou Cécile :). Ton article est super intéressant et m’a énormément touchée et beaucoup émue (aux larmes)… Je ne sais si tu connais un peu mon histoire, j’en parle à plusieurs reprises sur mon blog, mais le surpoids fait parti de ma vie depuis de nombreuses années maintenant et j’en souffre encore énormément aujourd’hui. Et même si aujourd’hui, je sais que ce que je fais, ce que je mange est « bien et bon », c’est toujours un combat de tous les jours, un combat contre les démons du passé principalement. Même si j’arrive maintenant à analyser ce qui s’est passé, les pourquois et les comments, je n’ai pas encore débloqué la situation mais au moins je l’ai stoppé depuis 2 ou 3 ans je n’en prends plus… mais je n’en perds pas non plus… Mes émotions, le stress peuvent anéantir des jours ou des semaines « d’attention »… C’est un combat de tous les jours, épuisant, agaçant aussi car les résultats souhaités ne sont pas là… parfois je perds l’espoir et d’autres jours, je me sens plus forte…
    Je m’arrête là car je ne peux pas tout dire ici mais je souhaitais vraiment te remercier pour cet article et pour ton blog en général qui est très instructif.
    Je te souhaite pleins de bonnes choses Cécile. Bises, Hélène xxx

  12. Ton article m a beaucoup plus.
    Je pese 106 kg pour 1m70, je pense me nourrir sainement, legumes verts, viande avec tres peu d huile, de sauce, je ne grignotte pas entre les repas mais depuis 4 ans j ai quand meme pris 30kg.
    Je suis de nature tres anxieuse, je prends d ailleur des anxiolitiques et des anti-depresseurs. Suite a cette surcharge ponderale je souffre des genoux.
    J aimerai connaitre des personnes dans mon cas.
    Merci beaucoup
    DSYAC

    • Bonjour DSYAC,

      Merci :) La santé générale (physique, mentale, émotionnelle, spirituelle) est liée à tellement de facteurs (visibles, invisibles, mesurables, non mesurables) et c’est pour ça qu’une prise de poids (ou tout autre symptôme de déséquilibre) doit être approchée de façon holistique et complète. Et parfois, ce qu’on pense être « sain » ne l’est pas! soit par sa nature intrinsèque soit parce que cela n’est pas favorable à notre constitution bien particulière.

      Si vous souhaitez en apprendre davantage, je vous invite à me rencontrer en consultation ayurvédique, je serai heureuse de vous accompagner. Mon mail est: cecile@lepalaissavant.fr

      J’espère vous rencontrer prochainement et que vous rencontrerez des personnes qui pourront créer une énergie positive de guérison et de développement personnel autour de vous.

      Bien à vous,
      Cécile

  13. merci Cécile, j’ai découvert votre site cet après midi et je me dis que ce n’est pas par hasard car lundi j’étais en consultation chez une acuponctrice qui va m’aider à perdre du poids. Mon expérience de femme en surpoids depuis des années fait suite à de nombreux traumatismes et je pense qu’il est évident que la gestion des émotions a beaucoup à voir avec mes problèmes alimentaires. Là ou j »ai progressé c’est en acceptant mes échecs et en allant vers des personnes susceptibles de m’aider. Je suis allée vers la sophrologie et pratique à présent le yoga, cela me fait le plus grand bien mais il y a également dans le surpoids des problèmes d’auto-sabotage inconscient qui reviennent sans arrêt et même qui se transmettent d’une génération à l’autre. En tout état de cause manger sainement et se respecter c’est cheminer vers soi, et votre site est absolument merveilleux, merci donc de l’avoir créer. Je me découvre le désr de devenir végétarienne, c’est comme une évidence et comme si j’avais renié cette partie de moi depuis 44 ans! mais cela va changer à présent..

  14. Bonjour,
    En vue de proposer une aide pour enfin se débarrasser des kg en trop et se sentir mieux dans sa peau, je vous propose de remplir ce sondage (1 mn) à propos des régimes alimentaires et de l’activité physique:

    https://docs.google.com/forms/d/1LVB1Q7RJ0_3SDYSwuM1W5GsMfSUS2ITLD2ulrBBHfIc/viewform?c=0&w=1

  15. Toutes ces informations sont précieuses et valides mais le problème c’est que nos habitudes depuis toujours sont de manger de la viande, des produits laitiers, des céréales et quelques légumes. Donc, difficile de remplacer tout cela rien que par des légumes sans avoir la sensation de privation!

  16. Même en essayant de consommer le plus possible d’aliments bio, la grande partie de ce que nous ingurgitons est rempli d’additifs, de pesticides, d’antibiotiques, d’hormones; donc difficile de manger sainement!

  17. J’ai perdu 5 kilos lors de ma première semaine. C’est mon 10e jour et j’ai inclus de la salade avec un peu de protéines (par exemple. oeufs / poulet maigre) comme vous le suggérez. Après 4 ans d’efforts, la graisse est finalement en train de partir. C’est vraiment magique.
    Merci infiniment.
    Vanessa B.
    http://3-week-diet-france.blogspot.com/

  18. Pingback: Comment prendre du poids rapidement ? Conseils efficaces pour grossir :

  19. Super article ! Grand merci !

  20. Je vous remercie sincèrement Cécile de vous investir autant et de nous donner de votre temps. Votre blog m a scotchée, beaucoup de choses m’ont semblees quasi vitales, j’aspire à enfin vivre plus sereinement et en meilleure santé. Je vais appliquer votre règle de l’ajout d’un ingrédient végétal. J’ai 15 kilos à perdre et je ne veux plus faire de régime mais je mange souvent de façon inconsciente, à savoir, vite, debout et avec culpabilité. Dommage que vous soyez si loin, je vous aurai rencontré avec plaisir. Je vous souhaite un beau printemps. Imen

    • Bonjour Imen,
      Merci pour votre message! et bienvenue dans le blog où vous serez toujours soutenue et bienvenue.
      Plein d’amour,
      Cécile

  21. Merci pour cet article, tellement vrai. A chaque passage, chaque thème, il y avait un autre point qui me correspond. Il n’est jamais trop tard pour changé, même à mon âge. Vrai que j’ai passé toute ma vie à jouer au yo-yo; mais dés demain je vais repenser à tout ce que je viens de lire et intégrer petit à petit des aliments sains plutôt qu’un aliment (genre biscuit) pour faciliter le temps et la cuisine.
    Et surtout, arrêter de faire un essai à chaque nouveau régime qui passe sur Internet et qui se dit – miracle-
    Merci d’avoir pris le temps d’écrire autant de choses intéressantes pour beaucoup de personnes, souffrant de la même chose sans vraiment se poser la question, pourquoi, si ce n’est de se culpabiliser.
    Je vais relire plus précisément tout les commentaires et pour cette première semaine, je vais commencer par intégrer un fruit à la place d’un biscuit bien sucré après le repas principal.

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